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Mythes, Légendes, Croyances…

Je puis douter de la réalité de tout, mais pas de la réalité de mon doute...Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent ... L'appétit de savoir naît du doute...Cesses de croire et instruis-toi...Sans doute, est-il bien peu de préceptes de sagesse (et je doute si même il y en a quelques-uns) qui, pris sous un certain biais, ne semble folie...Les choses les plus belles sont celles que souffle la folie et qu'écrit la raison...Ce qu'il y a de plus extraordinaire peut-être dans le besoin de l'extraordinaire, c'est que c'est, de tous les besoins de l'esprit, celui qu'on a le moins de peine à contenter...Il est bien peu de monstres qui méritent la peur que nous en avons...

Moi...

Je suis juste quelqu'un qui s'interresse à beaucoup de choses...

Bonnes?

Mauvaises?

L'essentiel est de si interressé...

Alors je rassemble ici tout ce que je peux trouver sur internet...

 

 

Dimanche 11 février 2007

Si pour la plupart d'entre nous, les zombies - appelés également morts-vivants - sont tout de suite associés à la cinématographie d'épouvante, d'autres sociétés croient en leur existence. Et à juste titre, car ils existent ! Mais il n'y a rien de surnaturel là-dedans. Et je pense qu'il est utile d'en toucher quelques mots ici, afin de démystifier ce phénomène intriguant, angoissant, et surtout mal connu.

 

La zombification est à rapprocher du vaudou, religion principalement pratiquée en Haïti. Je dis bien "religion", car c'en est réellement une, loin de se limiter à la zombification et aux poupées vaudous.

Les zombies se trouvent donc surtout en Haïti. Ils ont une démarche raide, une voix nasillarde, et le regard hagard. Mais ils ne reviennement pas d'outre-tombe. Du moins, pas tout à fait :

Les zombies sont ni plus ni moins que des victimes des Oungan "servant des deux mains" (c'est-à-dire des prêtres vaudou pratiquant la magie et la sorcellerie), qui leur a administré de la "poudre à zombie". Cette poudre contiendrait du "poisson souffleur" (ou "puffer fish"), dont la peau contient de la tétrodoxine, une toxine mortelle; les carcasses séchées d'un crapaud pilé, de l'espèce "bufo marinus", vénimeux, contenant des hallucinogènes, des anesthésiques, et des molécules chimiques s'attaquant au coeur et au système nerveux; des plantes : de l'albizzia, contenant de la saponine, qui peut perturber la respiration; ainsi que deux lézards récemment tués; un ver polychète; et des os humains réduits en poudre - certainement plus pour le folklore qu'autre chose .


Cette poudre à zombie est versée, le plus souvent, dans une chaussure ou sur le dos de la victime, de manière à ce qu'elle imprègne la peau.

Elle aura alors pour effet de présenter chez la victime les mêmes symptômes que ceux s'observant lors d'une mort clinique. Ne pouvant qu'entendre ce qui se passe autour de lui, sans pouvoir bouger ou parler, la victime n'a qu'à assister, passivement, à son propre enterrement !

Jusqu'à ce que le sorcier vienne exhumer le corps du cercueil, pour lui administrer un antidote. Si cette potion le "ramène" à la vie, il sera également drogué, sous-alimenté, laissé dans un état de semi-conscience.

Pour quelle raison ? Et bien tout simplement pour se servir de lui comme esclave dans les plantations.
Pour éviter cela, lorsqu'un individu meurt, il est fréquent à ce que la famille empoisonne ou décapite le corps du défunt, afin qu'il ne devienne pas un zombie.

Lundi 8 janvier 2007



 

Grâce à l'ordinateur, un savant israélien prétend avoir découvert tout de l'humanité dans le plus ancien livre du monde. De Hitler au premier vol sur la Lune ou à l'assassinat de Rabin, tout était écrit.

 

 

 

L'ASSASSIN DE RABIN ETAIT ECRIT

Les lettres qui forment le nom d'Yitzhak Rabin sont entoureés de cercles. Celles qui croisent les premières et sont signalées par des petits carrés composent la phrase "L'assassin assassinera". Le code précisait la date en donnant l'année hébraïque qui commençait en septembre 1995. Le 4 novembre, Rabin était mort. Quatorze mois plus tôt, Eliyahu Rips avait averti le premier ministre.

 

Cet homme est un génie, ou un génial imposteur. Eliyahu Rips, un mathématicien israélien réputé, affirme avoir découvert un code secret à l'intérieur de la Bible. Le texte caché qu'il traque depuis près de vingt ans à l'aide de combinaisons sophistiquées et d'ordinateurs surpuissants serait une prophétie totale : tout ce qui s'est passé sur la terre depuis l'écriture du Livre des livres et tout ce qui adviendra y serait décrit avec une stupéfiante précision. Rips assure qu'il a été informé de l'assassinat de Rabin et de bien d'autres événements, bien avant qu'ils ne se réalisent. Alors que l'Académie des sciences d'Israël vient de reconnaître officiellement la validité scientifique de ses travaux, Michael Drosnin, un journaliste américain de renom, lui consacre un livre, " La Bible: le code secret >,, chez Robert Laffont. De l'incrédulité à la fascination, le récit d'un voyage aux portes de la science et de la fiction.

Le 1" septembre 1994,j'ai rencontré, à Jérusalem, un proche d'Yitzhak Rabin. je lui ai remis une lettre en lui demandant de la donner en main propre au Premier ministre. J'y écrivais: un mathématicien israélien a découvert un code secret de la Bible qui semble décrire en détail des événements qui se au sont produits des milliers d'années après que la Bible a été rédigée. La raison pour laquelle je vous écris, c'est que, la seule fois où votre nom en entier -Yitzhak Rabin - apparaît codé dans la Bible, il est barré par les mots "L'assassin assassinera". Quatorze mois plus tard, le 4 novembre 1995, se produisait l'horrible confirmation : Yitzhak Rabin était abattu d'une balle dans le dos."

C'est ainsi que commençait le récit édifiant de Michael Drosnin, un journaliste américain dont la vie a été bouleversée en 1991 par la découverte du code secret que contiendrait le Livre des livres. Drosnin est un ancien du " Washington Post " et du " Wall Streetjournal ", deux quotidiens très sérieux. C'est un journaliste d'investigation, plutôt sceptique, absolument pas porté au mysticisme ni à l'ésotérisme. "je ne suis que le reporter qui est tombé sur le code ", précise-t-il. Drosnin vérifie et contrevérifie son hypothèse délirante depuis cinq ans en faisant appel aux meilleurs spécialistes des probabilités et de la physique quantique. Aujourd'hui, il peut se targuer, sinon de leur soutien, au moins de leur extrême indulgence. Mathématiquement, les travaux d'Eliyahu Rips, le savant israélien qui a initié Drosnin au code, sont inattaquables. Il y aurait bien une Bible sous la Bible : un réseau complexe de mots et de phrases cachés dans le texte hébreu de l'Ancien Testament qui révélerait tous les événements de l'humanité survenus depuis que Dieu s'est adressé à Moïse, et annoncerait tous ceux à venir. Cet ensemble de cryptogrammes, qui dessine dans le corps dit texte sacré d'étranges mots croisés protéiformes et interconnectés, fonctionnerait comme un programme informatique interactif en constante évolution, d'une sophistication suprahumaine. <, Quelque chose, dit Drosnin, d'aussi étrange pour nous aujourd'hui que l'aurait été un ordinateur pour les nomades du désert d'il y a trois mille ans."

Depuis presque toujours, des premiers kabbalistes aux numérologues New Age, en passant par les alchimistes du Moyen Age, on a voulu " faire parler " la Bible. Le seul espoir de trouver la clé chiffrée qui expliquerait, ou éclairerait, les métaphores sibyllines des ancêtres mystiques des trois religions du Verbe, a épuisé de nombreuses vies. Newton lui-même, le père de la physique moderne, a sacrifié à l'obsession : jusqu'à sa mort, il a voulu prouver que l'Univers était un gigantesque cryptogramme mis en place par le Tout-Puissant. Son biographe raconte qu'il voulait " déchiffrer l'énigme du cerveau de Dieu, l'énigme des événements passés et futurs divinement préconçus ". Dans les années 30, un rabbin de Prague s'est aperçu que, dans la Genèse, le livre de il Exode, le livre des Nombres ou le Deutéronome, s'il commençait à une certaine lettre, puis en sautait cinquante, retenait la suivante, et en sautait à nouveau cinquante, cela quatre fois de suite, il obtenait le mot " Torah ". A la main, et avec sa mémoire d'Homo sapiens, le rabbin n'a pas pu aller plus loin. " Le texte caché de la Bible, explique Drosnin, était codé à l'aide d'une serrure à retardement qui ne s'ouvrirait que lorsque le premier ordinateur aurait été inventé." On disposerait donc, pour la première fois, de l'arme magique capable de percer les arcanes du Créateur. A condition d'avoir une puissance de calcul suffisante pour détecter les codes alternés qui jouent avec l'infinité de combinaisons existant entre les mots et les caractères de la Bible, plus ceux issus du cryptage, l'Homo sapiens de l'an 2000 va enfin pouvoir lire et comprendre la Bible. La vraie. Tout v serait écrit, tout y serait "dit,>: des événements et des hommes les plus exceptionnels aux plus anodins. Absolument tout. C'est ce que soutient mordicus Drosnin. Faute de stock illimité d'octets, Rips et Drosnin n'ont lancé leurs ordinateur que sur la piste des V.i.p. de l'Histoire. Les élections américaines de 1992 : six mois avant, ils découvrent rattaché à " Clinton " son futur titre de , président ". Le Watergate : en face du scandale des plombiers de la Maison-Blanche, ils trouvent le nom de ,Nixon,> et la petite question : " Qui est-il? Président, mais il a été chassé." grande dépression de 1929: elle apparaît connectée avec " actions " et " effondrement économique ". Le premier pas de l'homme sur la Lune : il est codé avec " vaisseau spatial " et " Apollo 11 ". Ce dernier message était caché dans le passage de la Genèse où Dieu dit à Abraham : " Lève les yeux vers le ciel et compte les étoiles, si tu peux les dénombrer "! De la même façon, "Auschwitz ", codé avec " solution finale ", " zyklon B ", " Eichmann ", était contenu dans le passage du texte courant parlant de " La fin de toute chair, ".

A en croire Drosnin (on a le droit de rêver), chaque information est livrée avec un maximum de détails. Dans le langage crypté de la Bible, on parle " en clair ". Dans le même verset où il décrypte le nom de " Rabin " couplé avec la sentence " L'assassin assassinera ", Drosnin découvre également le lieu (Tel-Aviv) et la date de l'attentat (5756: de septembre 1995 à septembre 1996 dans le calendrier hébreu). Après le drame, qui lui confirme définitivement la validité du code secret, Drosnin réinterroge le texte : il s'aperçoit qu'à proximité de la révélation fatidique on lit un autre nom Amir ". C'est celui de l'assassin de Rabin.

Bref, il y a trois mille ans, une intelligence supérieure aurait anticipé et codifié l'ensemble des événements futurs de la planète Terre. Puis, finalement, au début des années 80, un mathématicien opiniâtre, aidé d'un ordinateur et d'une foi à déplacer les montagnes (du savoir), aurait réussi à écomer le divin mystère de l'agencement du monde. Au départ, ça semble dur à croire. On pense plutôt à un délire d'informaticien en proie à une forte fièvre millénariste. Le 19 mars 1996, Robertj. Auman, un des experts mondiaux de la théorie des jeux, membre à la fois de l'Académie des sciences des Etats-Unis et de celle d'Israël, déclare solennellement devant cette dernière institu6on : " Le code de la Bible est un fait établi. Statistiquement, les travaux de Rips vont au-delà de ce qu'on exige d'ordinaire. Ses résultats sont significatifs à 1 pour 100 000. Vous ne trouverez tout simplement pas de résultats pareils dans les expériences scientifiques habituelles." L'éminent savant précise : " Cela choque ma formation de mathématicien. C'est si différent de ce qu'on connaît en sciences. Il n'y a lien eu de comparable dans les centaines d'années de la science moderne."

En 1992, quand Drosnin débarque pour la première fois en Israël, c'est pour faire l'interview du chef des services secrets. Il s'intéresse à l'époque aux conflits du Moyen-Orient. L'année d'avant, la guerre du Golfe, avec Saddam Hussein dans le rôle du nouvel Hitler doté du feu nucléaire, a sérieusement ravivé chez les Occidentaux la peur panique d'un troisième conflit mondial radical. Un jeune officier suggère à Drosnin d'entrer en contact avec le Pr Rips. " C'est un matheux qui a trouvé la date exacte à laquelle la guerre du Golfe s'est déclenchée. Dans la Bible. Trois semaines avant le début des hostilités. Incroyable mais vrai ", lui dit-il. ' juste avant de repartir aux Etats-Unis, Drosnin se rend chez Rips. Il s'en souvient encore : "J'étais parfaitement incrédule . J'ai saisi une Bible et je lui ai demandé de me montrer où il était question de la guerre du Golfe. Au lieu d'ouvrir le livre, Rips a cliqué sur la souris de son ordinateur. Sur l'écran où défilait le texte sacré, j'ai soudain distingué plusieurs caractères d'une même page cernés de cercles de couleurs différentes, qui formaient une espèce de mots croisés. Rips m'a sorti un tirage. On pouvait parfaitement recomposer les mots "Hussein", "Scud" et "missile russe". Il y avait également la mention de la date : "Le feu du 3 de Shebat". Le 18janvier 1991, le jour où l'Irak a lancé son premier missile sur Israël, le message décrypté par Rips provenait du même chapitre de la Genèse, le 14, celui qui relate les guerres d'Abraham avec les royaumes voisins. J'étais éberlué." Rips raconte ensuite au journaliste sous le choc comment il a fait cette découverte incroyable. Au début, il a suivi les traces du rabbin tchèque et de Newton, et comptait simplement les lettres. Puis les ordinateurs surévalués sont arrivés. Rips a saisi l'ensemble de l'Ancien Testament sur son disque dur et l'a transformé en une seule série continue de lettres, longue de 304 805 unités. L'ordinateur, en partant de la première lettre, recherche alors toutes les séquences alternatives possibles significatives, c'est-à-dire des mots qui apparaîtraient régulièrement si on lisait le texte en sautant des intervalles de 1, 2, 3, 4 lettres ... jusqu'à des milliers. L'ordinateur recommence ensuite à la deuxième lettre, et ainsi de suite...

"J'ai trouvé beaucoup plus de mots codés que les statistiques le prévoyaient, selon les lois du hasard,,, confie Rips à Drosnin. Il décide alors d'interroger le corpus sacré et il rentre dans son programme les noms de 32 sommités de l' Histoire, ainsi que leur date de naissance et de mort. Serait-il, " par hasard ", codé dans le Livre des livres? Rips tente en parallèle la même expérience avec le roman russe " Guerre et paix " et deux autres textes témoins. Les chances de trouver par hasard l'information codée sont de 1 sur 10 millions. L'ordinateur travaille pendant 444 heures et, tout à coup, la " divine " surprise : une combinaison aléatoire fonctionne. Elle est dans la Bible. Et nulle part ailleurs. Rips communique le résultat de ses recherches à la revue " Statistical Sciences > ainsi qu'aux départements spécialisés en probabilités des plus grandes universités américaines, Yale, Harvard ... Après maintes controverses et contre-expériences, il est finalement publié. Ses adversaires hurlent à la supercherie, en disant qu'il est inévitable qu'on trouve des " groupes significatifs " dans la masse énorme de données de centaines de milliers de signes. Rips a les calculs pour lui : " Les chances que le nom entier de Rabin apparaisse associé à la prédiction de son assassinat sont de 1 sur 3 000. On estime en général qu'un rapport de 1 à 100 se situe au-delà du hasard. Les tests les plus stricts jamais utilisés sont de 1 à 1 OOO."

Entre-temps, Drosnin, fasciné, est devenu l'exégète du cryptographe de la Bible. Le vieux pro sceptique n'en revient pas lui-même. Mais c'est si fou! Lors de ses incessants voyages entre les Etats-Unis et Israël, Drosnin, angoissé par cette révélation si énorme, demande a Rips : - Et si ce n'étaient que des coïncidences?" Calmement le maître sort une pièce de sa poche et se met à jouer à pile ou face. Et il parle : " Si cette pièce est normale, elle tombera autant de fois d'un côté que de l'autre. Si elle tombe vingt fois de suite du même côté, c'est qu'elle est truquée. Autrement, la probabilité qu'elle réalise l'exploit de tomber sur pile ou face vingt fois successivement est de moins de 1 sur 1 million! La Bible est comme une pièce truquée :elle est codée."

Après la mort de Rabin, Rips et Drosnin n'arrêtent pas d'interroger le texte d'où ils ont extrait les horribles informations prophétiques. Ils finissent par tomber sur une phrase : " tout son peuple à la guerre ", associée à " holocauste d'Israël " et " armurerie atomique ". Date: 5756. Le dimanche 25 février, au matin, un kamikaze palestinien fait sauter un bus à Jérusalem. Bilan : 24 morts. Cela faisait main tenant bientôt trois ans qu'Israéliens et Palestiniens s'étaient réconciliés avec la fameuse poignée de main, sous la bénédiction de Bill Clinton. Le processus de paix vient d'être gravement agressé. Rips et Drosnin vivent vissés à leurs machines. Bientôt, un nouveau message venu de la nuit des temps tombe sur leurs écrans de cruciverbistes fous : " fin des jours ", connecté avec " holocauste atomique " et une date hyper-précise : 29 elul. Affolés, ils ont à nouveau pris contact avec les autorités israéliennes. Le plus curieux, c'est qu'ils ont été reçus et entendus! Le 13 septembre 1996 (29 elul) était un jour radieux à Jérusalem. Hormis le lot quotidien de massacres, de crimes et de délits, c'était un jour ordinaire dans le monde. Il ne s'est vraiment rien passé d'exceptionnel. Aucun " cyber Hiroshima" n'a fait exploser notre " Cinquième élément". Nous sommes toujours là. Michael Drosnin aussi, qui publie un best-seller à nous mettre la tête à l'envers et qui précise gentiment, quand on lui fait remarquer que pour septembre 1996 il s'est bel et bien trompé : - Rappelez-vous ce que disait Einstein quand il évoqua "Le secret du Vieux", "Dieu ne joue jamais aux dés".",

Les caractères hébreux défilent à toute vitesse. Tout à coup, l'écran clignote. Drosnin clique sur une série de caractères dans les rangées horizontales, verticales et aussi en diagonale. Il sourit. Le message qu'il vient de décrypter est d'une extraordinaire limpidité : " jour d'horreur " croise " obscurité ", " terre annihilée ". La date? 2010. Puisque c'est Dieu qui vous le dit!

Dans le chapitre 14 de la Genèse, celui des guerres d'Abraham, soudain apparaissent "Hussein" et "Scud"...

 

 

Sur ces autres pages de la Bible, les lettres entourées de cercles composent "Yitzhak Rabin". Celles qui sont encadrées écrivent "nom de l'assassin qui assassinera". Celles qui sont signalées par des losanges donnent son nom : "Amir". Les trapèzes répètent "nom de l'assassin". En bas : les lettres cerclées composent "assassin de Rabin", les carrés donnent la date de "5756", soit 1995/1996. Les losanges écrivent "Amir", et les trapèzes le lieu de la tragédie : "Tel-Aviv".

Jeudi 2 novembre 2006

 


La religion tente de répondre aux questions cruciales que se pose l'homme, le sens de sa présence sur terre, la création du monde, l'au-delà et la vie après la mort, la morale, le bonheur...LA RELIGION A TOUJOURS JOUÉ UN RÔLE prépondérant dans la vie de l'homme, sur le plan social comme sur le plan individuel, et ce depuis l'aube des temps humains, bien avant la plus ancienne civilisation.

Le premier Homo Religiosus

Si l'on considère que l'enterrement des défunts marque la prise de conscience de la mort comme passage vers un au-delà, quel qu'il soit, alors l'émergence d'une dimension «religieuse» coïncida avec l'apparition de l' Homo sapiens, voilà 200 000 ans. Dans cette optique, l'homme de Neanderthal fait bel et bien figure de premier Homo religiosus. Après lui vint l'Homo sapiens sapiens, dont les rites mystérieux envahirent les parois des cavernes : les peintures rupestres de l'homme de Cro-Magnon révèlent qu'il pratiquait déjà des rites initiatiques et qu'il cherchait à se concilier les esprits, en l'occurrence pour s'assurer une chasse fructueuse. Des millénaires durant, on retrouvera ce besoin d'invoquer les forces surnaturelles à travers les prières et les rituels des communautés agricoles archaïques et des sociétés chamaniques en général, autant de manifestations destinées à garantir les récoltes ou la pluie fertilisante.

Les religions

La majorité de ceux qui croient en la survie de l'âme après la mort sont des personnes religieuses. Cette croyance est vraiment une question de foi. Cette foi est extrêmement ancienne : les coutumes d'inhumation les plus reculées montrent que l'homme a toujours cru en la survie. Même de nos jours, les religions primitives considèrent qu'il existe une vie après la mort. Les religions les plus complexes, cependant, diffèrent beaucoup dans leur conception du but ultime de l'humanité. Les hindouistes et les bouddhistes enseignent que nous échappons aux misères des incarnations terrestres pour nous unir à Brahma, le principe suprême. Nombre d'Occidentaux semblent prêts à se montrer à la fois moins dogmatiques et plus ouverts ; ils acceptent des doctrines issues d'horizons divers sans trop se soucier de leur compatibilité. La réincarnation, par exemple, est une croyance étrangère au christianisme à laquelle adhèrent pourtant 25 % environ d'Européens de l'Ouest - sans que cela les empêche de croire aussi à la résurrection des morts, au Paradis, à l'Enfer, voire au Purgatoire.

L'avenir des religions

Tout porte à croire que, dans l'avenir, la religion ne sera pas univoque et que les hommes seront amenés à choisir les croyances les plus « commodes » pour eux ; les adeptes d'une foi unique seront sans doute de plus en plus rares. Il y a un siècle déjà, Durkheim évoquait la capacité presque illimitée de la race humaine à innover dans le domaine du sacré. Maintenant que chacun a libre accès à une fabuleuse diversité de traditions religieuses, les conditions sont réunies pour donner une ampleur sans précédent à une telle innovation.

L'Extase

Nombreux sont les témoignages de révélations de l'au-delà, provoquées par une extase soudaine, une vision ou par la certitude d'avoir reçu un message, elles conduisent souvent à une renaissance, au début d'une autre vie parfois dédiée au service d'une mission, comme pour Moïse, Jeanne d'Arc ou d'autres.

S'y trouvent peut-être les initiateurs des grandes religions encore pratiquées de nos jours.

Jeudi 2 novembre 2006

 A son sommet règne BELZEBUTH, empereur des 6 666 légions.

LUCIFER qui passe pour être plus puissant encore que SATAN. Il est le grand justicier de l’enfer. Quand on l’invoque, il apparaît sous la forme d’un bel enfant et joue des tours.

 

BELPHEGOR est le démon des inventions. Il prend souvent un corps de jeune femme et distribue des richesses. Ce démon à toujours la bouche ouverte.

MAMMON est le démon de l’avarice.

EURYNOME Prince de la mort pour certains a les dents grandes et longues, « un corps effroyable tout rempli de plaies, et pour vêtements une peau de renard.

LEVIATHAN est le grand menteur responsable de nombre de possessions.

 

BEHEMOT gouverne la gourmandise et les plaisirs de la chère. Démon lourd et stupide, il est aux enfers grand sommelier et grand Echanson.

MEPHISTOPHELES, démon de Faust, calomnie et lutte contre les vertus ; il passe pour être le plus redoutable, après Satan. Meneur de l’Enfer.

 Les Rois de L'enfer

 ASMODAY Surintendant des Enfers, des Maisons de jeu, Asmodée sème dissipation et erreur. Certains en font l’ancien serpent qui séduisit Eve. Asmodée apprend aux hommes à se rendre invisibles, leur enseigne la géométrie, l’arithmétique, l’astronomie et les arts mécaniques. Il connaît les trésors cachés.

BAEL  gouverne la partie orientale. Il donne la ruse à ceux qui l’invoquent et leur apprend à être invisibles.

BELIAL Règne sur l’Orient. Ce roi de l’Enfer, à l’aspect extérieur séduisant et au maintien gracieux, passe pour l’ « Esprit le plus dissolu, le plus crapuleux, le plus vicieux ». Il fut créé juste après LUCIFER et poussa la plupart des anges à la révolte. Il procure dignités et faveurs, fait vivre les mais en bonne intelligence, donne d’habiles serviteurs et secoure ceux qui se soumettent à lui.

BYLETH Particulièrement enragé et désobéissant, il intervient dans les exorcismes. Celui qui parvient à le soumettre acquerra une grande puissance.

PAYMON commande à deux cent légions ; quand il apparaît aux exorcistes, c’est sous la forme d’un homme chevauchant un dromadaire, couronné d’un diadème étincelant de pierreries avec un visage de femme.

PURSAN  Ce démon connaît parfaitement le présent, le passé et l’avenir ; il découvre les choses enfouies, comme les trésors.

ZAPAN peu d’infos sur lui.

Les Ducs de L'enfer

 

AGUARES Donne des dignités enseigne toutes les langues, fait danser les esprits de la terre.

ALOCER Enseigne les secrets de l’astronomie et des arts libéraux.

AMDUSCIAS Lorsqu’on le lui commande, Amduscias donne des concerts « mais on entend, sans rien voir, le son des trompettes et des autres instruments de musique ».

ASTHAROTE  Procure l’amitié des grands seigneurs et est, aux enfers, le trésorier. Il connaît le passé et l’avenir, enseigne les arts libéraux et commande quarante légions. Il faut l’invoquer le mercredi. Astaroth est d’une insupportable puanteur. Il est cité comme l’un des sept Princes de l’Enfer qui visitèrent Faust. Il connaît toute l’histoire de la Création, les fautes et les chutes des Anges.

BERYTH Chargé de répondre sur le passé, le présent et l’avenir. Très souvent menteur, il sait changer les métaux en or et est considéré parfois comme le démon des alchimistes.

BUNE Ce démon déplace les cadavres, hante les cimetières, rassemble les démons sur les sépulcres. Il procure richesse et éloquence à ceux qui le servent.

CHAX Vole l’argent dans les maisons et ne le restitue qu’au bout de mille deux cent ans ; enlève les chevaux, exécute les commandements qui lui sont donnés ; indique les trésors cachés.

FOCALOR  Commande à la mer, aux vents, renverse les vaisseaux de guerre, tue les bourgeois et les jette dans les flots.

GOMORY  Permet de découvrir les trésors cachés, et répond sur le passé, le présent et l’avenir.

GUSOYN Augmente les dignités et affermit les honneurs.

HABORYM Démon des incendies.

MARTHYM  (BATHYM) connaît les vertus des herbes et des pierres précieuses et transporte les hommes d’un pays à un autre à une vitesse prodigieuse.

MURMUR démon de la musique.

OROBAS découvre le mensonge, accorde des dignités et des emplois, réconcilie les ennemis.

PRUFLAS Il répond à tout ce qu’on lui demande, excite les discordes, déclenche les guerres, les querelles et réduit les gens à la mendicité. Il régna sur Babylone et avait la tête d’un hibou.

PUCEL  Répond sur les sciences occultes, enseigne la géométrie et les arts libéraux. Pucel est accusé de faire entendre de violents bruits ou le mugissement des eaux où il n’y en a pas.

SYTRY enflamme les passions, découvre les secrets des femmes qu’il tourne volontiers en ridicule.

VALAFAR (MALAFAR)   Connaît le passé et l’avenir, donne du génie et de l’audace aux hommes.

VAPULA  rend l’homme très adroit en mécanique et en philosophie et donne l’intelligence aux savants.

WALL  parle égyptien lorsqu’il prend figure humaine.

ZEPAR  Pousse les hommes aux passions infâmes.

Les Marquis de L'enfer

AMON  réconcilie quand il le veut les amis brouillés.

ANDRAS  suscite querelles et discordes et apprend « à ceux qu’il favorise, à tuer maîtres et serviteurs ».

ANDROALPHAS  donne des leçons de géométrie. Androalphas est astronome et enseigne aussi « à ergoter habilement ». « il donne aux hommes des figures d’oiseaux, ce qui permet à ceux qui commercent avec lui d’éviter la griffe des juges ».

 

CIMERIES  Enseigne la grammaire, la logique, la rhétorique ; il découvre les trésors, les choses cachées, rend l’homme léger à la course, et donne aux bourgeois la tournure fringante des militaires.

FORBEUS  instruit les hommes dans les plus hautes affaires, fait du bien à ses amis et du mal à ses ennemis.

GAMYGN  fait paraître devant l’exorciste les âmes qui ont péri en mer, et celles qui souffrent au purgatoire ; il répond à toutes les questions qu’on lui fait et reste auprès de l’exorciste jusqu’à ce qu’il ait exécuté tout ce qu’on lui a ordonné.

MARCHOCIAS obéit aux exorcistes.

NABERUS donne l’éloquence, enseigne les arts libéraux, fait trouver la main de gloire, indique les qualités des métaux, des végétaux, et de tous les animaux. Il est aussi l’un des chefs des nécromanciens et prédit l’avenir.

ORAY  anime les combats, aggrave les blessures faites par les archers, lance « les javeline les plus meurtrières ».

ORIAS démon des astrologues, il connaît l’astronomie et enseigne l’astrologie. Il peut métamorphoser les hommes à sa volonté, leur faire obtenir dignités et titres.

PHOENIX  avant de se montrer à un exorciste, il produit des sons mélodieux. Mais il faut se boucher les oreilles quand on lui commande de prendre forme humaine ; il répond aux questions sur toutes les sciences.

RONWE  donne la connaissance des langues et la bienveillance de tout le monde.

SABRAS  démon des fortifications, il change les hommes en pierres « et bâtit des tours avec une adresse surprenante.

Les Contes de L'enfer

BARBATOS  sorte de « Robins des bois » ; on le rencontre en forêt, sous la forme d’un archer ou d’un chasseur. Barbatos apprend la divination par le chant des oiseaux, le mugissement des taureaux, les aboiements des chiens et les cris de divers animaux. Il réconcilie les amis brouillés.

BOTIS  devin il répond sur le passé le présent et l’avenir.

 

FURFUR  chargé de faire tomber la foudre, luire les éclairs, gronder le tonnerre. Il entretient aussi l’union entre maris et femmes. Il répond sur des sujets abstraits mais FURFUR est un menteur à moins qu’il ne soit enfermé dans un triangle.

HALPHAS  bâtit des villes, ordonne les guerres.

IPES (AYPEROS) donne du génie et de l’audace aux hommes.

MORAX  instruit l’homme dans l’astronomie et les arts libéraux. Il est le prince des esprits familiers qui sont doux et sages.

RAUM  détruit les villes et donne des dignités.

VINE  bâtit des maisons, enfle les rivières et connaît le passé.

ZAEBAS  grand comte des Enfers, qui a l’aspect d’un beau soldat monté sur un crocodile ; sa tête est ornée d’une couronne ducale. Il est doux de caractère.

Les Presidents de L'enfer

AMY  enseigne les secrets de l’astronomie et des arts libéraux et permet de trouver les trésors gardés par les démons. Il donne en outre de bons domestiques. Aux Enfers, il est environné de flammes.

BUER  enseigne la philosophie, la logique et les vertus des plantes. Donne de bons domestiques, rend la santé aux malades.

CAYM  considéré comme le plus sophiste de l’Enfer, il peut, « par l’astuce de ses arguments, désespérer le logicien le plus aguerri ». Il eut une dispute avec Luther. Caym donne l’art de comprendre le chant des oiseaux, le mugissement des bœufs le bruit des ondes.

FORCAS  rend l’homme invisible, ingénieux et beau parleur, fait retrouver les choses perdues, découvre les trésors.

HAAGENTI enseigne l’art de transformer les métaux en or, de rendre l’homme habile en toutes choses et de « faire un excellent vin avec de l’eau claire ».

MALPHAS  bâtit des citadelles et des tours inexpugnables, renverse les remparts ennemis, fait trouver de bons ouvriers, donne des esprits familiers, reçoit des sacrifices et trompe les sacrificateurs.

MARBAS ( BARBAS) répond sur les choses cachées, envoie les maladies, donne la connaissance des arts mécaniques, métamorphose l’homme.

OZE  répond sur les choses divines et abstraites, métamorphose l’homme, « le rend insensé au point de lui faire croire qu’il est roi ou empereur ».

TAP (GAAP)   excite à l’amour, à la haine ; il transporte très promptement les hommes dans les différentes contrées qu’ils veulent parcourir.

VOLAC connaît la demeure des planètes et la retraite des serpents.

ADRAMELECH  Président du haut conseil des diables et intendant de la garde-robe du souverain des démons.

DAGON  boulanger et grand panetier de la cour infernale.

KOBAL  directeur général des farces de l’Enfer.

MELCHOM  porte la bourse et est aux Enfers le payeur des employés publics.

MULLIN  premier valet de chambre de BELZEBUTH.

NERGAL chef de la police du ténébreux empire, premier espion de BELZEBUTH.

NYBBAS  grand paradiste de la cour infernale. Intendant des visions et des songes.

NYSROCK  chef de cuisine de BELZEBUTH.

REMMON  premier médecin de l’empereur infernal ; a le pouvoir de guérir la lèpre.

THAMUZ  inventeur de l’artillerie, les domaines de ce démon de second ordre sont les flammes, les grils, les bûchers. Certains démonologues lui attribuent l’invention des bracelets que portent les femmes.

UKOBACH  chargé par BELZEBUTH d’entretenir l’huile dans les chaudières infernales, ce démon se montre toujours avec un corps enflammé ; il passe pour être l’inventeur des fritures et des feux d’artifices.

UPHIR  démon alchimiste, connaissant les plantes ; responsable aux enfers de la santé de BELZEBUTH et des gens de la cour.

XAPHAN  chargé de souffler la braise des fourneaux avec sa bouche et ses mains.

(extrait de « livre des superstitions » Eloïze Mozzani, Editions R. Laffont)

 

 

Jeudi 2 novembre 2006

 

La doctrine de Zarathoustra affirme l'existence d'un dieu souverain (Ahura Mazda), d'un ciel et d'un enfer, promet la venue d'un sauveur, la résurrection des morts et un jugement dernier.
 
 
La grâce de na pas renaître
 
L'appellation de mazdéisme vient du nom de la divinité suprême de cette religion, Ahura Mazda. On lui donne aussi le nom de zoroastrisme, d'après Zoroastre (forme hellénisée du perse Zarathushtra), réformateur de l'antique religion des anciens Iraniens.

Bien que les Zoroastriens ne soient désormais qu'un peu plus de cent mille dans le monde, leur religion a une importance qui excède largement le nombre de ses adeptes. Le zoroastrisme a été fondé en Iran, il y a plus de trois mille ans, par un prophète nommé Zarathoustra (littéralement «celui à la lumière brillante») - en grec Zoroastre («astre d'or») -, qui instaura le monothéisme. Après avoir eu des extases mystiques, il s’éleva contre le clergé qu’il accusait d’être devenu serviteur des Daeva et de pratiquer magie et sorcellerie, au lieu de vénérer les Ahura et surtout le seul et unique, Ahura Mazda, le Seigneur Sage.
La doctrine de Zarathoustra affirme l'existence d'un dieu souverain (Ahura Mazda), d'un ciel et d'un enfer, promet la venue d'un sauveur, la résurrection des morts et un jugement dernier - idées que l'on retrouve dans les trois grands monothéismes: le judaïsme, le christianisme et l'islam (que le zoroastrisme a très probablement influencés, comme l'affirment certains spécialistes).

Le Dieu suprême est d Ahura Mazda, " le Grand Créateur ", assisté des sept " Immortels bienfaisants ", entités abstraites qui représentent les différents aspects de la divinité (archanges). Le premier de ces immortels, fils d’Ahura Mazda, est l’Esprit Saint, dont le frère, l’Esprit du Mal, est l’antithèse, les autres étant l’ordre, la justice, l’énergie, l’intégrité, l’immortalité, la dévotion au sacré.

Les Parsis

Aujourd'hui, le zoroastrisme est surtout pratiqué par les Parsis, qui émigrèrent d'Iran vers le nord-ouest de l'Inde à la fin du IXe siècle pour échapper aux persécutions des oppresseurs musulmans. Les Parsis (qui furent ainsi appelés parce que venus de Perse) constituent à eux seuls les quatre cinquièmes du nombre total des fidèles de Zoroastre. Ils sont principalement concentrés à Bombay, leur centre religieux, dans l'ouest de l'Inde, mais ils ont également formé de petites communautés en Grande- Bretagne, au Canada, aux Etats-Unis et en Australie.

Le pont de l'au-delà

Ce vieillard est proche du jour où il devra traverser le pont de Cinvat, ou pont du Jugement, pour déboucher sur les joies du paradis ou les tourments de l'enfer, en fonction de leurs actions et de leur conscience. Le pont est large pour les croyants, mais aussi fin qu'une aiguille pour le pécheur.

Les zoroastriens croient en une vie après la mort et en un jugement des âmes. Zarathoustra enseignait que chaque être humain serait jugé selon ses mérites. A la mort, chaque âme passe devant trois juges, dont l’un est Mithra. Si ses bonnes actions l'emportent sur les mauvaises, l'âme juste monte au ciel en empruntant un large pont; sur l'autre rive, au «pays du chant», l'attend une jeune fille rayonnante qui la conduit auprès du Seigneur de lumière. Si les mauvaises actions dominent, le pont se rétrécit tellement que l'âme tombe en Enfer, plus ou moins profondément selon le poids de ses fautes.

A la fin des temps, une grande bataille opposera les êtres divins et les démons, et le Bien triomphera. Un descendant de Zarathoustra, né d'une vierge, sera le sauveur du monde, et c'est à lui qu'il appartiendra d'accomplir la résurrection des morts et le Jugement dernier. L'Enfer lui-même sera purifié, le royaume de Dieu s'installera sur la Terre, et l'univers retrouvera sa perfection originelle.

Les "Archanges"

Zoroastre a procédé à une réforme majeure du polythéisme indo-européen qui florissait en Iran ancien vers le VIIe avant l'ère chrétienne. A l'issue de cette réforme, un Seigneur Sage (Ahura Mazda) fut promu au rang de divinité suprême avec à ses côtés les six entités abstraites que sont la Justesse, la Bonne Pensée, la Puissance, l'Application, l'Intégrité et l'Immortalité. Derrière ces abstractions se cachent encore de grandes divinités du passé qui ont, bon gré malgré, résisté aux transformations que leur imposa la nouvelle religion. On appelle parfois « archanges » la série d'entités qui est ainsi apparue, bien qu'il ne s'agisse pas de messagers du Dieu suprême. Ce groupe de divinités a plutôt été appelé ainsi par analogie avec les anges qui se développeront plus tard au Moyen-Orient.

Les tours du silence

Le souci de préserver la terre, l'eau et le feu de la souillure interdit aux zoroastriens d'enterrer leurs morts, de les immerger ou de les incinérer; depuis toujours, ils exposent les cadavres aux oiseaux de proie. En Inde comme en Iran se dressent des Tours du silence (dakhmas) en haut desquelles les corps sont abandonnés aux vautours, dans un acte de suprême générosité envers les éléments de la nature.

Jeudi 2 novembre 2006

Dans les temps protohistoriques, les habitants du japon croyaient que les kami habitaient dans le ciel, mais qu'ils se trouvaient aussi dans les phénomènes naturels terrestres.

Au Japon, la religion tisse une riche tapisserie de traditions et de croyances, qui n'a fait que s'étendre depuis plus de deux mille ans. En général, les japonais ne choisissent pas entre leurs religions mais, comme les Chinois, en observent plusieurs suivant les occasions et les buts poursuivis. Tous partagent toutefois le sens du sacré insufflé par la nature, le respect des ancêtres associé à un lien familial fort, le goût des fêtes et des cultes locaux, enfin la conscience d'un rapport étroit entre la religion et l'unité nationale.

Les Kami

Au Japon, dans la religion traditionnelle du Shintoïsme, les esprits défunts ou kamis sont l'objet d'un culte quand ils ont accédé au rang de divinité, de par leur importance. Mais déjà « les kamis de la famille, du clan, du village et de la nation (esprits des ancêtres de l'Empereur) peuplent le ciel, les arbres, les pierres (nature), les outils aratoires, les instruments de cuisine (culture). Ils président aux joies et aux peines de leurs successeurs. Ils les récompensent et les châtient éventuellement. En revanche, ils ont besoin des hommes qui facilitent leur existence (offrande d'une épée aux guerriers, d'un miroir aux femmes) »'. Ils représentent le lien entre la divinité et l'homme, entre l'au-delà et l'ici-bas.
Quand le développement de la culture du riz stratifia la société japonaise, entre le III' siècle avant J.-C. et le IIl' siècle de notre ère, on rajouta au panthéon des kami les esprits des chefs puissants et des glorieux ancêtres. A cette époque, il semble que les Japonais pensaient que les kami s'offensaient de la souillure que représentaient la mort, les blessures qui saignent, la menstruation et l'enfantement. Il s'ensuivit l'apparition de nombreux rites de purification destinés à apaiser les kami et à gagner leur protection contre la sécheresse, les inondations, les tremblements de terre, les épidémies et autres catastrophes naturelles.

L'empereur du japon

Le culte des kami se développa au Japon aux VI, VII et VIIIe siècles, en réponse à la menace que faisait peser sur lui la civilisation plus avancée de son géant voisin, la Chine. C'est ainsi qu'apparut le mythe qui faisait de l'empereur du Japon le descendant du très haut kami du Soleil, la « majestueuse personne divine éclairante » Amaterasu. Garante de leur légitimité, cette prestigieuse filiation serait désormais revendiquée par tous les souverains à venir de la dynastie unique du Japon (la plus ancienne famille régnante du monde).

Les emblèmes du pouvoir adoptés par la maison impériale ne sont autres que les trois symboles de la religion shintoïste : le miroir, le sabre, les bijoux. L'identité culturelle et le statut social dont s'était doté le shintoïsme lui permirent de survivre à la cohabitation, sur sa terre natale, avec le confucianisme et le taoïsme, de même qu'à l'invasion du bouddhisme.

Le Bouddhisme au pays du Shintoo

Le bouddhisme qui fut officiellement présenté en 552 au souverain du Yamato (ancien nom du Japon) était celui du Mahayana, le Grand Véhicule (pages 162-163). Il divisa d'abord la cour entre ceux qui voyaient en lui le parti de l'étranger et ceux qui, ouverts aux bienfaits de la civilisation continentale, étaient sensibles à l'esprit universel de cette religion venue de l'Inde lointaine. Ces derniers l'emportant, le bouddhisme gagna droit de cité au pays du shinto. Ses préoccupations essentielles - l'illumination, la réincarnation, la spiritualité, l'ascèse - étaient moins un obstacle qu'un apport au shintoïsme, qui manquait d'une morale, d'une doctrine de l'âme et d'une eschatologie

Le séjour des âmes

En tant que «religion de ce monde», le shintoïsme accorde une importance particulière aux rites de la naissance et du mariage. Mais si eile n'est pas au centre de la sensibilité shintoïste, la vie future n'en est pas pour autant absente. Les premiers Japonais déroutent même par la profusion de leurs visions de l'au-delà. Certains concevaient un royaume infernal, sinistre et terrifiant, le Vomi («les ténèbres»), où se retrouvaient les trépassés, à l'exception de ceux que leur pouvoir sur terre avait fait entrer au panthéon des kami. D'autres imaginaient le séjour des âmes comme un pays de cocagne, une terre de vie éternelle, Toko-yo-no-kuni, qu'ils plaçaient par-delà les mers (d'aucuns disaient sous la mer). Ces conceptions furent sinon abandonnées, du moins supplantées par la croyance en un au-delà moins lointain, souvent situé sur les montagnes. Mais qu'elle prélude à l'horreur ou au bonheur éternels, la mort était toujours vécue comme une souillure, sans rapport aucun avec un quelconque châtiment ou une éventuelle récompense. En d'autres termes, le shintoïsme ne liait pas la vie future au comportement éthique qu'on avait eu pendant cette vie terrestre.
Cette antique approche de l'au-delà (ultérieurement mise en forme par le bouddhisme chinois) durera jusqu'à la moitié du XIXe siècle. Apparut alors une lecture des mythes shintoïstes à la lumière de la théologie catholique prônée par les jésuites. De ce syncrétisme sortit la notion que, à la mort, les âmes vont toutes dans un royaume invisible où les attend le jugement d'un kami - jugement qui les envoie en Enfer ou au Paradis.

Jeudi 2 novembre 2006

 

Les Juifs croient en l'immortalité de l'âme. Les traditionalistes croient également en la résurrection à l'heure du Jugement dernier. Les enseignements diffèrent sur ce sujet, comme sur la nature de la vie étemelle (les deux sont conçus par certains comme un lieu où l'on peut se consacrer pleinement à l'étude des Saintes Ecritures).
Quelques juifs croient toujours au Chéol, le séjour de tous les morts, sans distinction. Dieu reste seul maître des destinées, et son jugement final ne dépend pas forcément des actes des hommes, comme le rappelle le Talmud : « Ne vous comportez pas comme des serviteurs [..,] guettant une récompense. »
 
Les rites du deuil

Les rites du deuil vont de l'expression de la pire souffrance à l'acceptation résignée de la mort comme faisant partie intégrante de la vie. Les funérailles, brèves, précédées par la lacération rituelle (k'riah) de leurs vêtements par les proches du défunt, se déroulent dans un cimetière juif et ont lieu le plus tôt possible. après la mort. On lave le corps, on le revêt d'un suaire de lin blanc et on le place dans un cercueil de bois sans ornements. On conduit le défunt à sa tombe et, sur le chemin du cimetière, le rabbin chante des versets bibliques et liturgiques, en tête du cortège funèbre. On a coutume de s'arrêter en cours de route pour permettre au deuil de s'exprimer. Traditionnellement, une oraison funèbre est dite, soit dans la chapelle ardente, soit lorsque le cercueil est descendu dans la fosse. Ensuite les hommes aident à remplir la fosse de terre. On récite les prières in memoriam, et les participants présentent leurs condoléances à la famille endeuillée.
Quoique le Judaïsme progressiste tolère l'incinération, la tradition veut qu'on ensevelisse les morts. A l'enterrement succède la shiva, deuil de sept jours pendant lesquels les amis rendent visite aux parents du défunt, cloîtrés chez eux et assis sur des chaises basses en signe d'humilité.
Durant une période de trente jours après les funérailles (sh'ïoshim), la famille en deuil n'assiste à aucune forme de fête ou de réjouissance, à l'exception du sabbat. Pendant l'année qui suit, elle se rend chaque jour à la synagogue pour le kaddish (prière commémorative glorifiant Dieu). A chaque anniversaire du décès, on fait brûler une bougie pendant vingt-quatre heures, au domicile ou à la synagogue.
A l'occasion des différentes fêtes annuelles, le nom du défunt est cité dans les synagogues. Le jour du Yom Ha-Shoa (jour souvenir de l'Holocauste), on prononce des prières spéciales pour les six millions de juifs exterminés pendant la Seconde Guerre mondiale.

Les anciens peuples Israélites

Nous connaissons mal les rituels funéraires des anciens peuples Israélites, car les récits que nous en donne l'Ancien Testament sont surchargés de croyances et d'influences étrangères. Une seule chose apparaît clairement : les tribus qui arrivèrent à Canaan, la Palestine, c'est-à-dire la Terre promise, après la longue traversée du désert, plaçaient déjà leurs morts entre les mains de Dieu, avec un renoncement absolu. Dieu seul qui créait la vie avait le pouvoir de la reprendre. Né de la poussière, l'homme retournait à la poussière. Les Cananéens de Ras Shamra surnommaient d'ailleurs les Hébreux « les êtres de poussière ». Condamnés par la malédiction originelle (le meurtre d'Abel par Caïn) à demeurer un peuple errant, les Hébreux n'avaient pas de terre, et les premiers patriarches n'eurent pas de sépulture.
Si l'on en croit l'Ancien Testament, ils furent égarés ou précipités dans quelque ravin isolé, après que leurs fils les eurent dépouillés de leurs vêtements, et que le peuple eut repris sur eux les signes de leur prérogative sacerdotale. Leur mort était laissée « aux soins de l'Éternel ». Ainsi mourut Aaron. « Et Moïse fît comme Yahvé le lui avait commandé et ils montèrent sur la montagne Hor, aux yeux de toute l'assemblée. Moïse dépouilla Aaron de ses vêtements et les fît revêtir à Eléazar, son fils. Aaron mourut là, au sommet de la montagne, et Moïse et Eléazar descendirent de la montagne. »

Jeudi 2 novembre 2006
 
Pour les jaïns, tout ce qui existe est animé ; il y a seulement des différences de qualité entre les êtres au sens large. Ils distinguent ainsi trois sortes d'âmes: les âmes inférieures prisonnières de la matière (celles des plantes, des animaux, et aussi des hommes bestiaux, brutaux, stupides, incroyants, pécheurs), les âmes intermédiaires (celles des hommes droits et croyants); les âmes supérieures (celles qui ont été délivrées).
Les «Vainqueurs»