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Mythes, Légendes, Croyances…
Je puis douter de la réalité de tout, mais pas de la réalité de mon doute...Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent ... L'appétit de savoir naît du doute...Cesses de croire et instruis-toi...Sans doute, est-il bien peu de préceptes de sagesse (et je doute si même il y en a quelques-uns) qui, pris sous un certain biais, ne semble folie...Les choses les plus belles sont celles que souffle la folie et qu'écrit la raison...Ce qu'il y a de plus extraordinaire peut-être dans le besoin de l'extraordinaire, c'est que c'est, de tous les besoins de l'esprit, celui qu'on a le moins de peine à contenter...Il est bien peu de monstres qui méritent la peur que nous en avons...
Moi...
Je suis juste quelqu'un qui
s'interresse à beaucoup de choses...
Bonnes?
Mauvaises?
L'essentiel est de si interressé...
Alors je rassemble ici tout ce que je peux trouver sur internet...
Le Druidisme est une philosophie, une spiritualité, une religion naturelle et ancestrale. Cela veut dire qu'il puise son origine aux sources de la vie, aux messages de la nature, aux sagesses des ancêtres. Cette pratique renoue avec les cultes anciens des cycles de la nature en une approche holistique et globale de la vie. Par ce fait aucun être humain ne détient la clé du Druidisme, qui est alors le contraire d'une secte, d'un groupement dogmatique, d'une pensée élitiste ou raciale. Il s'adresse aux enfants de la Terre !
A l'heure ou toutes les "Grandes Religions" s'entendent et se concertent, pour un foulard, une école, un geste pour la terre, nous estimons que nous avons le droit à notre liberté de culte, à l'expression de nos croyances et de nos rites. Que notre Mère la Terre et notre Père le Ciel nous portent bénédiction ... Par le Soleil et la Lune.
On peut dire que le fondement de la pensée druidique est l’accomplissement de l’harmonie universelle des êtres et des choses dans une réalisation permanente et perpétuelle à la fois. Les druides enseignaient l’immortalité de l’âme, en une autre renaissance " ailleurs ", d’où la notion de réincarnation et le mépris de la mort. Dans cette conception, Dieu n’est pas, il " devient " en permanence. Dieu a besoin des hommes et de l’univers, car il est cet univers qui est " se faisant ". Ceci explique que le héros soit toujours prêt à aller jusqu’au bout, qu’il soit prêt à l’impossible : il lui faut pénétrer le secret du monde pour agir sur lui par le dépassement de lui-même et rendre ainsi ce monde davantage conforme à l’ordre cosmique divin qui est supérieur. Car rien n’est achevé tant que ce plan supérieur du Dieu Unique ne sera pas réalisé et cette réalisation passe par l’homme-héros. Nous sommes ici, avec cette pensée indo-européenne occidentale, aux antipodes de la pensée orientale du " Non Vouloir " et du " Non Etre ". La représentation de Dieu est monothéiste et totalement abstraite, les autres divinités n’étant que des symboles d’attributs divins, concrétisés pour être plus accessibles au grand nombre, comme c’était le cas aussi en Egypte.
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Les Romains sont responsables de la disparition des Druides. |
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Ils furent interdits sous prétexte de sacrifices humains, alors qu'il ne sagissait que d'une manoeuvre politique contre une classe sacerdotale ayant un énorme ascendant sur la population, et capable de résister à l'envahisseur. |
| Plus tard le christianisme terminera de balayer cette "religion barbare". |
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A noter que le seul texte relatant des sacrifices humains, est irlandais chrétien, rédigé en latin, à la gloire de St Patrick . |
| La religion druidique continua dans la clandestinité des monastères chrétiens ( tel que les Bénédictins) dont les cloîtres s'élevèrent sur les lieux mêmes des anciens temples ! |
| Les Druides savaient écrire ( alphabet grec et ogamique ) mais ils refusaient de figer leur doctrine au risque de la tuer. |
| Les éléments de cette tradition furent transcrits, quant ils furent interdits par l'extension du christianisme, principalement dans les monastères celtiques irlandais, mais de nombreux récits païens furent christianisés ou censurés. |
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La tradition fut aussi perpétuée par les Bardes sous la forme de contes et chansons. |
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