www.ellest.over-blog.com
Mythes, Légendes, Croyances…
Je puis douter de la réalité de tout, mais pas de la réalité de mon doute...Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent ... L'appétit de savoir naît du doute...Cesses de croire et instruis-toi...Sans doute, est-il bien peu de préceptes de sagesse (et je doute si même il y en a quelques-uns) qui, pris sous un certain biais, ne semble folie...Les choses les plus belles sont celles que souffle la folie et qu'écrit la raison...Ce qu'il y a de plus extraordinaire peut-être dans le besoin de l'extraordinaire, c'est que c'est, de tous les besoins de l'esprit, celui qu'on a le moins de peine à contenter...Il est bien peu de monstres qui méritent la peur que nous en avons...
Moi...
Je suis juste quelqu'un qui
s'interresse à beaucoup de choses...
Bonnes?
Mauvaises?
L'essentiel est de si interressé...
Alors je rassemble ici tout ce que je peux trouver sur internet...
Une légende s'attache aux ruines du Mont-des-Boules. Elle a pu, à l'origine, s'appliquer au château du Mont-Ori, puis, après la disparition de celui-ci, se réfugier, en quelque sorte, dans les vestiges du Mont-des-Boules. Laissons l'archéologue de Golbéry, dont le texte à ce sujet semble le plus ancien (1828), nous la conter naïvement :
"Une dame blanche vient parfois s'asseoir sur les débris de la tour. Une jeune fille s'en étant un jour approchée, elle la pria de revenir à une heure indiquée, en lui annonçant qu'un dragon à la gueule enflammée, au regard terrible, s'élancerait vers elle d'un air menaçant; mais, ajouta la dame blanche, il n'en faut concevoir aucune frayeur, il faut attendre, il faut prendre dans sa bouche même une clef, qui est celle d'un trésor. Après quelques hésitations, la jeune fille promit tout: elle vint en effet. De son côté, le dragon ne manqua pas de se présenter. Le feu qui sortait de son gosier, et ses cris horribles, effrayèrent tellement cette timide villageoise, qu'elle n'osa poursuivre son entreprise. Alors une voix plaintive s'écria: "Me voici donc captive pour cent ans encore". La jeune fille mourut de terreur".
Odile Gevin-Cassal, qui rapporte cette légende près d'un siècle après de Golbéry, ajoute que, une fois en possession de la clef, qui est d'or, la jeune fille devait descendre un escalier, ouvrir une porte avec la clef, s'emparer du trésor déposé au fond d'un souterrain, garder pour elle ces richesses, à l'exception d'un ciboire qu'elle irait remettre au curé. Dès la première fois que le desservant dirait la messe en utilisant ce ciboire (ou plutôt ce calice), la dame blanche serait sauvée. Pour finir, la jouvencelle n'osait affronter le dragon à la gueule de feu; elle s'enfuyait à toutes jambes, mais ne mourait cependant pas de frayeur. Enfin, précision utile pour la suite du récit, mais que ne mentionne pas de Golbéry , la tentative devait se faire le vendredi.

Les dames blanches, ou grises se matérialisent toujours au même endroit. Elles tirent leur nom de leur vêtement ou de la lumière qui émane d'elles. Leur identité et la raison pour laquelle elles se montrent sont souvent connues des personnes qui les voient fréquemment. Les traits légendaires ou susceptibles d'être "tirés" vers le légendaire se perçoivent clairement. L'apparition se manifeste vers minuit, heure propice aux fantômes. Les lieux d'apparition sont situés près de croisements de routes et de ponts, endroits traditionnellement choisis par les créatures surnaturelles pour se manifester (ces lieux symbolisent un "passage" entre l'Ici-bas et l'Au-delà); enfin, la "femme en blanc" correspond à une figure classique d'être fantastique du folklore européen".
|
|
|
|
|





