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Mythes, Légendes, Croyances…

Je puis douter de la réalité de tout, mais pas de la réalité de mon doute...Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent ... L'appétit de savoir naît du doute...Cesses de croire et instruis-toi...Sans doute, est-il bien peu de préceptes de sagesse (et je doute si même il y en a quelques-uns) qui, pris sous un certain biais, ne semble folie...Les choses les plus belles sont celles que souffle la folie et qu'écrit la raison...Ce qu'il y a de plus extraordinaire peut-être dans le besoin de l'extraordinaire, c'est que c'est, de tous les besoins de l'esprit, celui qu'on a le moins de peine à contenter...Il est bien peu de monstres qui méritent la peur que nous en avons...

Moi...

Je suis juste quelqu'un qui s'interresse à beaucoup de choses...

Bonnes?

Mauvaises?

L'essentiel est de si interressé...

Alors je rassemble ici tout ce que je peux trouver sur internet...

 

 

Mercredi 31 janvier 2007
PORTRAIT DU LOUP-GAROU


Á la fin du XVI ème siècle, un loup féroce dévastait la région allemande, située en Cologne et Bedbourg. La bête laissait partout sur son passage des membres sanglants d'hommes, de femmes et d'enfants. En dépit de l'organisation de nombreuses battues, le loup restait imprenable. En 1590, enfin, on réussit à cerner le monstre, et à le capturer. Horreur, ce n'était pas un loup, mais un homme...Peter Stubbe en personne, bien connu dans la région. Au cours de son interrogatoire, il révéla toutes les atrocités qu'ils avaient commises et avoua notamment avoir tué treize enfants et deux femmes enceintes, auquelles il avait enlevé le fœtus pour lui arracher le cœur encore battant. Il expliqua qu'il se transformait en monstre en s'entourant la taille d'une ceinture reçue du Diable lui-même. Peter Stubbe fut condamné comme loup-garou et son châtiment fut à l'égal de ses crimes : attaché à une roue sur la Grand-Place de Bedbourg, il fut d'abord martyrisé aux fers rouges. On lui cassa ensuite les bras et les jambes, à l'aide de gros maillets. Enfin, on lui trancha la tête avec une épée. Ce qui restait de son corps fut attaché sur le bûcher oû se tenaient déjà sa fille et sa gouvernante, et où les deux femmes périrent brûlées vives à côté des restes du monstre supplicié.
Mercredi 31 janvier 2007

Plus on monte vers le nord de l'Europe, plus le mythe du loup-garou s'inscrit dans les registres historiques. À partir du début du VIIème siècle, les bannis sont condamnés par la société à mener une vie de "loups parmi les loups", ce qui signifie que chacun peut poursuivre et tuer le condamné comme s'il s'agissait d'une bête féroce. Pratiquement, c'était obliger le malheureux à une vie de bête, caché dans la forêt. Ces lois barbares ont servi à alimenter la légende de l'homme-loup. Ainsi peut-on lire dans une anthologie de légendes moyenâgeuses comment Rimbaud d'Auvergne, banni de son village, se réfugia dans les forêts où, transformé en loup par magie, il attaqua adultes et enfants. Jusqu'au jour où un charpentier lui coupa la patte arrière, ce qui le ramena à sa forme humaine. Le christianisme considérait la transformation de l'homme en bête comme l'œuvre du Malin. Il fallait donc éliminer la bête à n'importe quel prix, comme les sorcières et les hérétiques.
Mercredi 31 janvier 2007
À la fin du Moyen Âge, le mythe du loup-garou prit des proportions formidables. Les registres des interrogatoires de procès montrent que la France et l'Allemagne furent littéralement envahies par les loups-garous entre 1500 et 1700. On compte que 100 000 personnes environ furent condamnées au bûcher pour cette raison. Une véritable épidémie faisait rage! En 1584, c'est Pierre Gandillon et son fils Georges qui dévorèrent un grand nombre d'enfants, après s'être enduits le corps d'un baume qui transformait leur apparence et leur comportement: sautant à quatre pattes, il leur poussait des griffes acérées, leurs cheveux devenaient hirsutes et leurs yeux rougeoyaient comme des braises.

Dans le département de la Loire, Jacques Rollet, connu sous le nom du loup-garou de Caude, laissa le même sentiment d'horreur lorsqu'il fut accusé d'avoir dévoré un jeune garçon en 1598. Quand on l'arrêta, il était à demi- nu, les cheveux mi-longs mélangés à une barbe hirsute, les mains ensanglantées tenant encore des chairs sanguinolentes. Pendant son procès, il avoua de nombreux autres meurtres. Quoique condamné à la peine de mort, on le déclara finalement fou et on l'enferma dans un asile comme dément. Le cas Rollet représente un début de changement dans la manière de considérer ces abominations. Le problème de l'irresponsabilité mentale semble enfin avoir pris le dessus sur la culpabilité diabolique.
Mercredi 31 janvier 2007

Personne ne niait pourtant que les baumes enchantés, les ceintures de peau et autres attributs magiques avaient le pouvoir de faire croire à l'homme qu'il était devenu loup. Mais la transformation n'avait-elle pas lieu seulement dans des esprits dérangés? De nos jours, il existe toujours des gens pour croire à ces transformations magiques et il y en a même qui sont convaincus de la réalité du loup-garou. Mais aujourd'hui, ceux qui se prennent pour ces monstres sont soignés comme malades mentaux dans des asiles psychiatriques. Plusieurs défauts psychiques pourraient provoquer chez le malade la certitude d'être possédé par une bête ou de se métamorphoser. La croyance, ou peut-être simplement le souhait plus ou moins conscient chez l'homme d'être physiquement et mentalement en rapport étroit avec les grands carnassiers, est si profondément ancrée dans son psychisme que la légende du loup-garou est sûrement loin de s'éteindre.
Mercredi 31 janvier 2007

Lui couper la pate ?

Au Moyen Âge et pendant la Renaissance, la croyance en le loup-garou était si répandue, sa définition si floue, qu'il n'était jamais très difficile de trouver des indices pour condamner, torturer et brûler des gens sans beaucoup de raisons. Le loup-garou se reconnaissait, croyait-on, à ses sourcils touffus, ses dents rouges, ses oreilles plantées bas; il lui poussait des touffes de poils dans le dos, son majeur était particulièrement long et son teint différait de la normale.Sa soif était inextinguible et il lui était quasiment impossible de verser des larmes. Pour le neutraliser, deux solutions : lui couper la patte ou l'appeler par son vrai nom. Lorsqu'il avait repris forme humaine, on devait s'adresser à lui comme loup-garou. Depuis cette époque, l'industrie cinématographique a exploité à fond le personnage du loup-garou, sur lequel elle a basé plusieurs films à succès. Hollywood a ajouté plusieurs détails à la légende bien vivante du monste : la transformation ne peut se faire qu'en période de pleine lune et le monstre ne peut être abattu qu'avec une balle d'argent...
Mercredi 31 janvier 2007

La menace bien réelle que constituaient les bandes de loups a contribué à nourrir et à developper le mythe. Pendant les périodes de guerres, d'épidémies, de famines que connut souvent le Moyen Âge, les loups étaient attirés, hors des forêts, vers les villages, par des monceaux de cadavres non enterrés. En s'accouplant à des chiens domestiques, beaucoup ont été contaminés par la rage. Il n'était pas rare que les troupeaux soient attaqués par des loups affamés ou enragés. Le cas se produit d'ailleurs encore de nos jours dans les pays où le loup n'a pas disparu.
Mercredi 31 janvier 2007

Ceux que l'on prenait autrefois pour des loups-garous étaient souvent des malades.


  • L'hypertrichose se manifeste par un développement anormal de la pilosité du corps.Il se couvre d'une fourrure qui ne contribue pas à lui donner l'air innocent.

  • Un délire, appelé lycanthropie, se rapporte au malade qui se prend pour un carnassier, souvent un loup. Il hurle à la lune, mord, griffe et se déplace à quatre pattes.

  • La rage a sans doute contribué à répandre la croyance en le loup-garou.

  • Il existe une anomalie génétique héréditaire qui se manifeste par une sensibilité à la lumière et une coloration anormale du corps, souvent accompagnée d'un comportement psychotique.

  • Le phénomène des enfants sauvages a probablement aussi contribué au mythe de l'homme-loup. On a longtemps cru que ces enfants trouvés dans les bois et la jungle avaient été élevés et nourris par des loups. Ils hurlent, grognent, et se déplacent à quatre pattes. Se nourrissant de chair crue, ils sont timides et ne reconnaissent pas l'homme. Une des explications de ce comportement est l'autisme qui aurait poussé les parents à abandonner leur enfant dans la nature pour qu'il y périsse.

  • Enfin, la légende est soutenue par des pratiques rituelles. L'absorption de poisons et d'extraits de plantes pousse l'individu à un comportement anormal. Il est possible que le "sorcier" ait halluciné jusqu'à se croire devenu loup. L'ergot de seigle, très courant dans les récoltes au Moyen Âge, fait partie des hallucinogènes naturels proches du LSD.


    Les personnes qui souffrent d'hypertrichose sont couvertes de poils. Leur apparence leur joue probablement des tours...
  • Mardi 31 octobre 2006

    Un homme qui a l'apparence et le comportement du loup...
    Ce mythe ne date pas d'hier. Entre 1500 et 1700, environ 100 000 personnes ont été condamnées comme loup-garou et brûlées vives. Aujourd'hui encore, on prétend l'avoir rencontré.

    LEOPARDS, TIGRES,OURS ET REQUINS

    "Garou" vient du francique "werwolf"qui signifie "homme loup". On utilisait aussi le mot lycanthrope, venu du grec.
    Le loup n'est pas le seul animal auquel l'homme s'identifiait. L'aigle, l'ours, le cerf ont fait partie de la panoplie.
    Le loup a joué un rôle dans les régions où il était présent à l'état naturel. Dans d'autres cultures, ce sont d'autres animaux féroces qui l'ont remplacé. En Afrique, c'est l'homme-léopard, en Asie l'homme tigre, dans certaines régions d'Océanie, l'homme-requin. Ailleurs, l'homme se transforme en chacal ou en hyène.

    Mardi 31 octobre 2006


    A la fin du XVI ème siècle, un loup féroce dévastait la région allemande,
    située en Cologne et Bedbourg. La bête laissait partout sur son
    passage des membres sanglants d'hommes, de femmes et d'enfants.
    En dépit de l'organisation de nombreuses battues, le loup restait imprenable.
    En 1590, enfin, on réussit à cerner le monstre, et à le capturer.
    Horreur, ce n'était pas un loup, mais un homme...Peter Stubbe en
    personne, bien connu dans la région.
    Au cours de son interrogatoire, il révéla toutes les atrocités qu'ils avaient
    commises et avoua notamment avoir tué treize enfants et deux femmes
    enceintes, auquelles il avait enlevé le fœtus pour lui arracher le
    cœur encore battant. Il expliqua qu'il se transformait en monstre en
    s'entourant la taille d'une ceinture reçue du Diable lui-même.
    Peter Stubbe fut condamné comme loup-garou et son châtiment
    fut à l'égal de ses crimes : attaché à une roue sur la Grand-Place
    de Bedbourg, il fut d'abord martyrisé aux fers rouges.
    On lui cassa ensuite les bras et les jambes, à l'aide de gros maillets.
    Enfin, on lui trancha la tête avec une épée. Ce qui restait de son corps
    fut attaché sur le bûcher oû se tenaient déjà sa fille et sa gouvernante,
    et où les deux femmes périrent brûlées vives à côté des restes du monstre
    supplicié.
    par Estelle publié dans : Loup Garou

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