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Mythes, Légendes, Croyances…

Je puis douter de la réalité de tout, mais pas de la réalité de mon doute...Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent ... L'appétit de savoir naît du doute...Cesses de croire et instruis-toi...Sans doute, est-il bien peu de préceptes de sagesse (et je doute si même il y en a quelques-uns) qui, pris sous un certain biais, ne semble folie...Les choses les plus belles sont celles que souffle la folie et qu'écrit la raison...Ce qu'il y a de plus extraordinaire peut-être dans le besoin de l'extraordinaire, c'est que c'est, de tous les besoins de l'esprit, celui qu'on a le moins de peine à contenter...Il est bien peu de monstres qui méritent la peur que nous en avons...

Moi...

Je suis juste quelqu'un qui s'interresse à beaucoup de choses...

Bonnes?

Mauvaises?

L'essentiel est de si interressé...

Alors je rassemble ici tout ce que je peux trouver sur internet...

 

 

Samedi 19 avril 2008
Le vampirisme clinique est un comportement observé de manière rare et qui consiste en l'ingestion de sang humain, le sien propre (auto-vampirisme) ou celui d'autrui. Ce comportement est généralement le symptôme d'une affection psychiatrique.

Description

La rareté avec laquelle ce comportement est observé rend difficile et aléatoire toute conclusion quant à sa signification. Selon Bourguignon cependant, la rareté alléguée généralement n'est peut-être pas certaine dans la mesure où seuls les "cas spectaculaires" sont publiés. Il n'existe pas à ce jour d'estimation de sa fréquence.

La plupart du temps, cependant, les auteurs soulignent que ce comportement est associé à une fascination pour le sang, des tendances sadiques, nécrophiliques et cannibaliques. On le retrouverait le plus souvent au cours des psychoses, notamment de la schizophrénie, ansi qu'au cours des psychopathies, des paraphilies et pathomimies. Ainsi, il est vraisemblable que la signification que vient prendre ce comportement soit différente selon qu'il s'agit d'auto-vampirisme ou de vampirisme, et selon la pathologie associée : dans la paraphilie, ce serait un support d'excitation sexuelle, dans la psychose ces actes seraient pris dans un réseau d'idées délirantes, etc.

Quelques exemples 

Les cas décrits dans la littérature scientifique sont rares.

  • Halévy a décrit le cas d'un patient qui consultait de manière répétée pour une anémie et qui s'est révélé pratiquer l'auto-vampirisme
  • Jensen a rapporté en 2002 un cas d'auto-vampirisme chez une patiente de 35 ans, atteinte de schizophénie et pour laquelle ce comportement faisait partie d'un rituel délirant de putréfaction.
  • Une autre équipe a rapporté une série de trois cas .

Le Syndrome de Renfield (Noll, 1992) 

La première édition du Dracula de Bram Stoker en 1897

En 1992, le psychologue et auteur américain Richard Noll, proposa dans un livr] de renommer ce syndrome de fétichisme sanguin et sexuel en syndrome de Renfield en l'honneur du personnage présent dans le "Dracula" de Bram Stoker qui présentait les mêmes signes et symptômes classiques de ce désordre. Dans le roman, Renfield consomme effectivement des animaux vivants, dans l'espoir de se remplir de leur énergie vitale. D'après Noll, la grande majorité des patients sont des hommes, et la maladie évolue en quatre stades :

  1. Le premier stade survient généralement durant l'enfance. À la suite d'un incident mineur avec blessure(s), l'enfant découvre qu'il peut être excitant de boire du sang, le sien.
  2. Cela peut mener au second stade qui est l'auto-vampirisme. C'est le plaisir qu'éprouve un individu à boire son propre sang.
  3. Il y a aussi le troisième stade qu'on appelle la zoophagie. Il s'agit de la consommation d'animaux, non-humain, pour boire leur sang. Les vampires zoophagiques recherchent particulièrement les animaux de compagnie tel le chat et le chien.
  4. Le stade le plus avancé est le vampirisme clinique où l'on boit le sang d'autres humains. Certaines personnes qui ont atteint ce stade s'infiltre dans les hôpitaux pour voler le sang entreposé dans les banques de sang. Ce phénomène pourrait être impliqué chez plusieurs meurtriers en série.

Depuis ce terme a été repris avec succès dans la sous-culture gothique.

Usage métaphorique du terme en psychologie 

Certains auteurs en psychologie utilisent le terme vampirisme dans un sens métaphorique pour désigner les processus de manipulation utilisés par les agresseurs sexuels pour assujettir leurs proies.


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Jeudi 15 février 2007

La Vie de Vlad III (1431-1476)

Vlad III est né en novembre ou décembre de 1431 dans la ville de Sighisoara en Transylvanie. A cette époque son père, Vlad II (Vlad Dracul), vivait en exil en Transylvanie. La maison où il est né est toujours debout.Il avait un frère plus vieux, Mircea et un frère plus jeune, Radu l’Élégant. Son éducation a commencé en 1436 après que son père ait réussi à obtenir le trône de Valachie en tuant son rival. En 1436, Vlad II est couronné prince de Valachie , capitale princière et s’installe au palais de Tirgoviste. Le premier tuteur de Vlad III, pour son apprentissage à la chevalerie était un boyar assez âgé qui avait lutté contre les Turcs à la bataille de Nicolopolis.

Dés 1444, à l’âge de treize ans, on a envoyé le jeune Vlad et son frère Radu à Adrianople comme otages, pour apaiser le Sultan. Il y est resté jusqu’en 1448, où il a été libéré par les Turcs, qui l’ont soutenu comme leur candidat au trône de Valachie. Son frère plus jeune a voulu rester en Turquie, où il avait grandi. (Radu, plus tard a été soutenu par les Turcs comme un candidat au trône de Valachie, contre son propre frère, Vlad . De retour au pays, le jeune Vlad apprend que son père a été tué par son rival, le prince Vladislav II. Mircea son frère ainé , fut quant à lui enterré vif après avoir été torturé par les aristocrates de Tirgoviste.

Menant plusieurs campagnes militaires pour reprendre le pouvoir, il est forcé d’abdiquer devant l’assassin de son père, mais lors d’une seconde tentative pour reconquérir son trône, il n’hésite pas à tuer le prince Vladislav II. Poussé par la vengeance, Vlad Tepes fait arrêter tous les nobles soupçonnés d’avoir pris part au coup d’Etat contre son père. Il fait empaler les plus puissants et force les plus jeunes à l’exode vers le bourg de Poenari. Au cours de cette marche de 80 kilomètres, personne n’est autorisé à se reposer, et beaucoup mourront en route. Arrivés à destination, Vlad exige des survivants qu’ils lui érigent une nouvelle forteresse qui surplombera la rivière Arges.

La Fin de Vlad III

Bien que Vlad III ait connu un peu de succès contre les Turcs, ses avantages étaient relativement de courte durée. Il a reçu peu de soutien de son suzerain titulaire, Matthius Corvinus, le Roi d’ Hongrie (le fils de John Hunyadi) et les ressources Valachesn ont été insuffisantes pour obtenir un succès durable contre les Turcs puissants. Les Turcs ont finalement réussi à forcer Vlad à fuir en Transylvanie en 1462. Sa première femme s’est suicidée en sautant des tours du château de Vlad dans les eaux du Fleuve Arges plutôt que de se livrer aux Turcs. Vlad s’est enfui à travers un passage secret et a fui à travers les montagnes en Transylvanie et a fait appel à Matthias Corvinus pour l’aider. Le roi a immédiatement fait arrêter Vlad et l’a emprisonné dans une tour royale.

La durée de l’emprisonnement de Vlad est sujet à discussion. Les brochures russes indiquent qu’il était prisonnier de 1462 jusqu’en 1474. Pourtant, pendant cette période il est revenu dans dans les grâces de Matthias Corvinus et finalement il s’est marié avec un membre de la famille royale (peut-être la soeur de Corvinus) et a engendré deux fils. Il est improbable que l’on permette à un prisonnier de se marier avec un membre de la famille royale. Comme le fils l’aîné avait environ 10 ans au point Vlad a récupéré le trône de Valachie en 1476, sa libération s’est probablement produite vers environ 1466.

En 1476 Vlad était de nouveau prêt pour revenir au pouvoir. Vlad Dracula et le Prince Stephen Bathory de Transylvanie ont envahi la Valachie avec un contingent. Le frère de Vlad, Radu, était déjà mort et avait été remplacé par Basarab le Vieux, un membre du clan Danesti.

Vlad Dracula a été tué dans la bataille contre les Turcs près de la ville de Bucarest en décembre 1476. Quelques rapports indiquent qu’il a été assassiné par des traitres Valaches. Un fait incontesté est que finalement son corps a été décapité par les Turcs et sa tête envoyée à Constantinople où le sultan l’a fait déployer sur un pilori comme la preuve que Vlad l’Empaleur hétait finalement mort. Il a été, vraisemblablement, enterré à Snagov, un monastère situé près de Bucarest.
Mardi 31 octobre 2006

L'histoire se situe en Grèce ou les vampires sont appelés Brouquolaques.

Un paysan est tué à la campagne.

Deux jours après l'avoir enterré dans une chapelle, des bruits courent que l'homme se proméne la nuit tombée et terrorise les habitants en renversant leurs meubles, en les embrassant par derrière, en éteignant les lampes...

Au début ceci est considéré comme une rumeur née de l'imagination fertile de peureux. Mais par la suite, même des pretres se plaignent de ces faits.

On finit par dire, 10 jours après, des messes destinées à faire sortir le démon de ces lieux et de son corps.

On déterra le mort dont la puanteur était insoutenable. Pourtant, le corps était selon les récits, vermeil et chaud.

On fut d'avis de brûler le coeur du mort...

Après l'insinération les phénomènes recommencèrent de plus belles

Alors le corps fut brûlé entièrement et on entendit plus parler du Broucolaque.

Mardi 31 octobre 2006

Sans parler de la Saint Barthélémie que nous avons tous appris à l'école et que vous avez peut etre vu au travers du magnifique film "la reine Margot" ou le sang de centaines de personnes coula dans les rues...sous les ordres et la cruauté de la reine...

C atherine de Médicis aimait les rites de sang.

En effet, moins de 2 ans après catte nuit sordide la reine fait célébrer une messe de sang. L'autel est décoré avec des cierges noirs, 2 hosties, une blanche, l'autre noire, tout semble se dérouler comme une messe normale.

Mais après un moment un gentilhomme ouvre une petite porte d'ou sort timidement un enfant d'une douzaine d'années, israélite, volé à ses parents. On lui avait dit qu'il allait faire sa première communion. Il hésite à avancer mais la reine avec un beau sourire tendre de grand mère, le rassure, et il va s'agenouiller devant l'autel, encadrés par 2 "gentilshommes".

La messe se poursuit normalement... Arrive le moment de la communion...

L'enfant recoit l'hostie, baisse la tête en remerciement alors les 2 hommes qui l'entouraient se jettent sur l'enfant et le décapite. Son sang jaillit sur l'autel éclaboussant aussi le reine.

La tête est posée sur l'autel et le moine invoque Satan pour qui le sacrifice a été fait...

L'histoire veut que Charles IX, rongé par la maladie, fut obligé par sa mère insensible à toute cette cruauté, à aller s'agenouiller devant la petite tête ensanglantée de l'enfant pour lui poser une question à laquelle le martyre devait répondre...

Après avoir murmuré "j'y suis forcé", il colle son oreille vers la bouche qui murmure une réponse qu'il est le seul à entendre alors il pousse un cri horrible, s'évanouit...

Il devait mourir le lendemain en vomissant un flot de sang.

Mardi 31 octobre 2006

Elle s'appelle Elisabeth Bathory et l'on retrouve en elle

toutes les caractéristiques du vampires comme nous ne le comtent la légende.

Elisabeth était tres belle, ses cheveux étaient noirs, sa peau d'une blancheur aristocratique, des lèvres sensuelles et rouges et de grands yeux noirs brillant d'un éclat intriguant contrastant avec l'apparente douceur et la féminité de la jeune fille.

Elle recherchait dans le sang de ses compagnes de lit, puisqu'elle était lesbienne, à savoir de jeunes vierges l'assurance de sa longévité et elle tua plusieurs centaines de jeunes filles et femmes.

Elle est considérée comme une vraie vampire.

 

Issue d'une famille tres peu recommandable composée de sadiques, de pervers, de violeurs d'enfants avec une tante ayant tué 4 maris dont un de ses propres mains en l'étouffant avec un oreiller. A 15 ans elle épouse un noble Hongrois.

Pour se distraire pendant les absences de son mari parti à la guerre, et sur les conseils de la nourrice de ses enfants, elle se mit à pratiquer l'alchimie rouge et noire necessitant le sang pur de jeunes vierges.

Une nuit, un jeune homme frappa à la porte du chateau. Brun, grand, au regard aussi inquiétant que la comtesse, c'était un vampire...

Ils dsiparurent tout 2 dans la nuit.

 

Quand Elisabeth réapparut plusieurs mois plus tard, elle était ancore plus belle, mais encore plus inquiétante.

Elle manifestait d'étranges pouvoirs, parlant le langage des animaux qui d'après la légende est enseigné par le diable en personne. Son mari mourut bien vite et Elisabeth pouvait désormais laisser libre cours à ses fantaisies macabres.

 Les jeunes filles que la comtesse allait chercher en carosse noir à la tombée de la nuit, étaient à la fois objet sexuel mais aussi véritable nourriture pour la comtesse. Les victimes avant d'etre egorgées étaient sauvagenment torturées. La comtesse après avoir empli sa baignoire de laur sang s'y baignait avec volupté.

Et en sortant du bain elle ne s'essuyait pas avec une serviette mais forcait ses servantes de lui lécher soigneusement le corps sous peine d'etre tuées.

 

 

On évalue à 600 le nombre de ces victimes...

Mardi 31 octobre 2006
Sans forcément remonter à l'Odyssée où Ulysse attirait les morts grace à du sang, le vampirisme ou sa forme plus brute, le canibalisme, n'a pas attendu le XIXeme siècle pour s'implanter dans la littérature.
Mais le canibalisme, dans la littérature classique, tout en restant aussi tabou que le sang (2), est souvent plus une vengeance qu'un moyen de se nourrir. Si nous considérons le vampirisme comme symbolique, nous pouvons aussi mentionner Molière et son Don Juan. Mais l'apparation du vampirisme tel qu'on le connaît aujourd'hui débute réellement au XIXeme siècle, ou un peu avant, si nous voulons bien accepter que les succubes et autres mort-vivants du "manuscrit trouvé à Saragosse" de Potocki peuvent mériter le nom de vampire. Le vampire classique prend forme sous la plume de Polidori, docteur et secrétaire de Byron. Lord Ruthven, puisque tel est le nom de ce vampire, est le résultat d'un pari fait entre Mary Shelley, son mari, Percy Bysshe Shelley et Byron, ce pari consistant à écrire une histoire de mort vivant. Mary donnera à la litterature sa créature de Frankenstein, Percy un poème et Byron un simple brouillon qu'il oublira par la suite et que Polidori reprendra. Mais là où le vampire aurait pû être une créature laide et décomposée, Polidori, en caricaturant les traits et la personnalité de Byron, lui donnera l'apparence de notre vampire connu : un dandy détaché du monde et de l'humanité, cynique et cruel. Il est d'ailleurs interressant de se pencher sur le dandysme en général puisqu'à partir de ce moment là, il fera parti de l'imagerie vampirique telle que nous la connaissons encore de nos jours.
Le dandy est l'une des figures phares du XIXeme siècle. Ne nous laissons pas aller à une définition moderne qui serait : personne coquette et bien habillée. Il est cynique, pathologiquement esthète, détaché et oppose à la lourdeur et l'immoralité de son siècle une frivolité toute calculée et une amoralité et, surtout, sa personnalité et son apparence est son œuvre d'art. Sans en faire un étude approfondie, nous pouvons le considérer comme réellement malade. Il est d'abbor atteint de la vieillesse, une maladie qui atteint son corps et son esprit qui le rend moins beau et donc moins "sublime". A propos de cet esthetisme, il revetera plusieurs formes differentes, même si la plus connue d'entre elles est le choix vestimentaire. L'un d'entre elles sera le fait d'être entouré que de belles, ou en tout cas originales, créations de l'homme, œuvres d'art et littérature, comme le héros, ou anti-héros, d'"A rebours" de Huysmans ou le mentor du héros dans "Monsieur de Phocas" de Jean Lorrain. Il passera aussi par la confusion des genres puisque l'androgynie, qui est surtout une quaracteristique de l' adolescent, est reconnue à l'époque comme forme suppreme de beauté. C'est ainsi que Wilde lui même se serait travesti en Salomé par jeu ou/et pour séduire son amant, Lord Alfred Douglas. Mais comme dit ci dessus l'androgynie passe avec l'âge, ce qui confirme la peur de la vieillesse de certains dandys. Ensuite, le dandy est cerné par la masse. Il la dégoute, la trouve laide et vulgaire ce qui fait de lui un personnage asocial et pas pronfondément démocratique. Encore une fois, pour donner un exemple, nous prendrons "à rebours" de Huysmans où Des Esseintes, l'anti-héros, vit replié sur lui-même, souffrant de la moindre rencontre. Et finalement, la nature est pour lui négligeable. C'est ainsi que Wilde, dans le "déclin du mensonge" dira que la nature est inferieure à l'art et que, encore une fois, Des Esseintes, toujours dans "A rebours", modifira la nature, parfums et animaux, pour la rendre plus à son goût.
En venant de décrire le dandy, nous nous appercevons que nous venons de décrire le vampire : ses relations sociales sont minimes, il est contre-nature puisque ne répondant plus à l'immobilité de la mort, il a vaincu le temps et, en tout cas lorsqu'il est repû, il est sublime. Il n'est pas étonnant que le vampire ressemble tant au dandy puisque, comme vu auparavant, il est inspiré d'un dandy, Byron. Le vampirisme a donc évolué en parallèle avec le dandysme au XIXeme siècle.
Mais le point final du vampirisme, l'apogée du vampirisme au XIXeme siècle se trouve surtout être Dracula et si, comme tout autre vampire, il est le digne successeur de la caricature de Byron, il est aussi l'héritier des écrivains gothiques irelandais. Ce courant littéraire du début du XIXeme siècle a plus d'un point commun avec le rommantisme né en Europe : il se passe dans un ailleurs pas réellement determiné, comme l'Autriche pour "Carmilla" de Le Fanu ou en Italie pour le "Château d'Otrante" de Walpole et se passe dans une époque lointaine comme le moyen-âge, le terme gothique tirant ses racines de cette époque. Même si ce courant peut s'apparenter à une sorte de sous-genre prenant ses sujets dans d'anciennes superstitions, on peut affirmer que le premier roman gothique est le "château d'Otrante" qui, sans réellement représenté un quelconque interet litteraire, sera ce qui déclenchera l'envie d'écrire chez de nombreux écrivains. Carmilla, livre qui inspira Stocker pour son Dracula, fait parti de ce courant. Il raconte l'histoire d'un vampire de genre féminin, apparement maudit et de sa relation avec une femme. Ce livre fera scandale puisque de nombreux passages jugés saphiques y sont présents. Mais contrairement au Dracula et au Lord Ruthven, ce personnage est une victime d'abbor de sa malédiction, ensuite de ses instincts contre lesquelles elle n'arrive pas à lutter.
Nous sommes en 1897 et Dracula peut enfin naître. Ce comte aux allures Ruthveniennes, venu d'une autre époque et résidant dans un ancien château deviendra l'archetype du vampire, faisant oublier par la même occasion ses prédecesseurs. Pour les plus attentifs d'entre-nous, des rumeurs courent comme quoi Stocker, voulant faire parti de la Golden Dawn, petit "club" de bourgeois mages, alchimistes et surtout déseuvrés, aurait caché des passages de type magique dans son livre.
De nos jours, le vampire "draculien" existe encore même si un renouveau du vampire moyen-âgeux, c'est à dire laid et presqu' animal, se fait voir dans "Buffy" ou "une nuit en enfer". Il est sortit de ses livres et il est partout : cinema, bande dessinée, publicité, jeu de rôles, musique. Le vampire fait vendre. Mais il n'a pas renié ses racines pour autant : le vampire de Rice n'est-il pas le petit fils de Lord Ruthven, magnifique et cynique, avec une dimension tragique en plus ? Et le vampire du film les "Prédateurs", dont la seule faiblesse est de vieillir rapidement après un certain temps, n'a-t-il pas le plus grand défaut d'un dandy? Le jeu de rôles, surtout ceux de White Wolf, surfe sur cette vague, regroupant un peu tous les types de vampires : laid, beau, animal, civilisé. Pour faire simple, disons que ceux de White Wolf, "vampire la masquarade" et "vampire l'âge des tenèbres", les autres étant plus classiques, plus "draculiens", sont un pot pourri de tous les vampires qui ont pu exister dans les livres et dans les films. C'est ainsi que Nosferatu peut se battre avec Lord Rutven, ce dernier étant défendu par Angel. Mais il est clair que certaines références sont plus importantes que d'autres : le symoble du vampire dans ces jeux, l'ankh, est la forme de l'arme qu'utilisent les vampires dans les "prédateurs et de nombreux vampires dans ces jeux sont victimes des mêmes cas de consciences que les vampires "riciens". En musique, le vampire est devenu terriblement moderne et l'imagerie vampirique est souvent résumée à un pitre défiguré avec de grandes dents en train de crucifier des stars de films X. Toutefois, quelques clins d'œil existent : Bauhaus, groupe de Cold Wave du début des années 80, et son "Bela Lugosi's Dead" chanté lors des premières minutes des "Prédateurs" est un bon exemple. Double clin d'œil puisque ce groupe, en plus de faire un morceau dédié à l'un des acteurs les plus connu ayant joué Dracula, contient un bassiste qui, pour la tournée en 1998 de reformation, qui est d'ailleurs avortée , avait accroché la photo d'Oscar Wilde sur son instrument. Ainsi, la boucle est bouclée !

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