www.ellest.over-blog.com
Mythes, Légendes, Croyances…
Je puis douter de la réalité de tout, mais pas de la réalité de mon doute...Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent ... L'appétit de savoir naît du doute...Cesses de croire et instruis-toi...Sans doute, est-il bien peu de préceptes de sagesse (et je doute si même il y en a quelques-uns) qui, pris sous un certain biais, ne semble folie...Les choses les plus belles sont celles que souffle la folie et qu'écrit la raison...Ce qu'il y a de plus extraordinaire peut-être dans le besoin de l'extraordinaire, c'est que c'est, de tous les besoins de l'esprit, celui qu'on a le moins de peine à contenter...Il est bien peu de monstres qui méritent la peur que nous en avons...
Moi...
Je suis juste quelqu'un qui
s'interresse à beaucoup de choses...
Bonnes?
Mauvaises?
L'essentiel est de si interressé...
Alors je rassemble ici tout ce que je peux trouver sur internet...
Description
La rareté avec laquelle ce comportement est observé rend difficile et aléatoire toute conclusion quant à sa signification. Selon Bourguignon cependant, la rareté alléguée généralement n'est peut-être pas certaine dans la mesure où seuls les "cas spectaculaires" sont publiés. Il n'existe pas à ce jour d'estimation de sa fréquence.
La plupart du temps, cependant, les auteurs soulignent que ce comportement est associé à une fascination pour le sang, des tendances sadiques, nécrophiliques et cannibaliques. On le retrouverait le plus souvent au cours des psychoses, notamment de la schizophrénie, ansi qu'au cours des psychopathies, des paraphilies et pathomimies. Ainsi, il est vraisemblable que la signification que vient prendre ce comportement soit différente selon qu'il s'agit d'auto-vampirisme ou de vampirisme, et selon la pathologie associée : dans la paraphilie, ce serait un support d'excitation sexuelle, dans la psychose ces actes seraient pris dans un réseau d'idées délirantes, etc.
Quelques exemples
Les cas décrits dans la littérature scientifique sont rares.
- Halévy a décrit le cas d'un patient qui consultait de manière répétée pour une anémie et qui s'est révélé pratiquer l'auto-vampirisme
- Jensen a rapporté en 2002 un cas d'auto-vampirisme chez une patiente de 35 ans, atteinte de schizophénie et pour laquelle ce comportement faisait partie d'un rituel délirant de putréfaction.
- Une autre équipe a rapporté une série de trois cas .
Le Syndrome de Renfield (Noll, 1992)
En 1992, le psychologue et auteur américain Richard Noll, proposa dans un livr] de renommer ce syndrome de fétichisme sanguin et sexuel en syndrome de Renfield en l'honneur du personnage présent dans le "Dracula" de Bram Stoker qui présentait les mêmes signes et symptômes classiques de ce désordre. Dans le roman, Renfield consomme effectivement des animaux vivants, dans l'espoir de se remplir de leur énergie vitale. D'après Noll, la grande majorité des patients sont des hommes, et la maladie évolue en quatre stades :
- Le premier stade survient généralement durant l'enfance. À la suite d'un incident mineur avec blessure(s), l'enfant découvre qu'il peut être excitant de boire du sang, le sien.
- Cela peut mener au second stade qui est l'auto-vampirisme. C'est le plaisir qu'éprouve un individu à boire son propre sang.
- Il y a aussi le troisième stade qu'on appelle la zoophagie. Il s'agit de la consommation d'animaux, non-humain, pour boire leur sang. Les vampires zoophagiques recherchent particulièrement les animaux de compagnie tel le chat et le chien.
- Le stade le plus avancé est le vampirisme clinique où l'on boit le sang d'autres humains. Certaines personnes qui ont atteint ce stade s'infiltre dans les hôpitaux pour voler le sang entreposé dans les banques de sang. Ce phénomène pourrait être impliqué chez plusieurs meurtriers en série.
Depuis ce terme a été repris avec succès dans la sous-culture gothique.
Usage métaphorique du terme en psychologie
Certains auteurs en psychologie utilisent le terme vampirisme dans un sens métaphorique pour désigner les processus de manipulation utilisés par les agresseurs sexuels pour assujettir leurs proies.
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
La Vie de Vlad III (1431-1476)
Vlad III est né en novembre ou décembre de 1431 dans la ville de Sighisoara en Transylvanie. A cette époque son père, Vlad II (Vlad Dracul), vivait en exil en Transylvanie. La maison où il est né est toujours debout.Il avait un frère plus vieux, Mircea et un frère plus jeune, Radu l’Élégant. Son éducation a commencé en 1436 après que son père ait réussi à obtenir le trône de Valachie en tuant son rival. En 1436, Vlad II est couronné prince de Valachie , capitale princière et s’installe au palais de Tirgoviste. Le premier tuteur de Vlad III, pour son apprentissage à la chevalerie était un boyar assez âgé qui avait lutté contre les Turcs à la bataille de Nicolopolis.
Dés 1444, à l’âge de treize ans, on a envoyé le jeune Vlad et son frère Radu à Adrianople comme otages, pour apaiser le Sultan. Il y est resté jusqu’en 1448, où il a été libéré par les Turcs, qui l’ont soutenu comme leur candidat au trône de Valachie. Son frère plus jeune a voulu rester en Turquie, où il avait grandi. (Radu, plus tard a été soutenu par les Turcs comme un candidat au trône de Valachie, contre son propre frère, Vlad . De retour au pays, le jeune Vlad apprend que son père a été tué par son rival, le prince Vladislav II. Mircea son frère ainé , fut quant à lui enterré vif après avoir été torturé par les aristocrates de Tirgoviste.
Menant plusieurs campagnes militaires pour reprendre le pouvoir, il est forcé d’abdiquer devant l’assassin de son père, mais lors d’une seconde tentative pour reconquérir son trône, il n’hésite pas à tuer le prince Vladislav II. Poussé par la vengeance, Vlad Tepes fait arrêter tous les nobles soupçonnés d’avoir pris part au coup d’Etat contre son père. Il fait empaler les plus puissants et force les plus jeunes à l’exode vers le bourg de Poenari. Au cours de cette marche de 80 kilomètres, personne n’est autorisé à se reposer, et beaucoup mourront en route. Arrivés à destination, Vlad exige des survivants qu’ils lui érigent une nouvelle forteresse qui surplombera la rivière Arges.
La Fin de Vlad III
Bien que Vlad III ait connu un peu de succès contre les Turcs, ses avantages étaient relativement de courte durée. Il a reçu peu de soutien de son suzerain titulaire, Matthius Corvinus, le Roi d’ Hongrie (le fils de John Hunyadi) et les ressources Valachesn ont été insuffisantes pour obtenir un succès durable contre les Turcs puissants. Les Turcs ont finalement réussi à forcer Vlad à fuir en Transylvanie en 1462. Sa première femme s’est suicidée en sautant des tours du château de Vlad dans les eaux du Fleuve Arges plutôt que de se livrer aux Turcs. Vlad s’est enfui à travers un passage secret et a fui à travers les montagnes en Transylvanie et a fait appel à Matthias Corvinus pour l’aider. Le roi a immédiatement fait arrêter Vlad et l’a emprisonné dans une tour royale.
La durée de l’emprisonnement de Vlad est sujet à discussion. Les brochures russes indiquent qu’il était prisonnier de 1462 jusqu’en 1474. Pourtant, pendant cette période il est revenu dans dans les grâces de Matthias Corvinus et finalement il s’est marié avec un membre de la famille royale (peut-être la soeur de Corvinus) et a engendré deux fils. Il est improbable que l’on permette à un prisonnier de se marier avec un membre de la famille royale. Comme le fils l’aîné avait environ 10 ans au point Vlad a récupéré le trône de Valachie en 1476, sa libération s’est probablement produite vers environ 1466.
En 1476 Vlad était de nouveau prêt pour revenir au pouvoir. Vlad Dracula et le Prince Stephen Bathory de Transylvanie ont envahi la Valachie avec un contingent. Le frère de Vlad, Radu, était déjà mort et avait été remplacé par Basarab le Vieux, un membre du clan Danesti.

L'histoire se situe en Grèce ou les vampires sont appelés Brouquolaques.
Un paysan est tué à la campagne.
Deux jours après l'avoir enterré dans une chapelle, des bruits courent que l'homme se proméne la nuit tombée et terrorise les habitants en renversant leurs meubles, en les embrassant par derrière, en éteignant les lampes...
Au début ceci est considéré comme une rumeur née de l'imagination fertile de peureux. Mais par la suite, même des pretres se plaignent de ces faits.
On finit par dire, 10 jours après, des messes destinées à faire sortir le démon de ces lieux et de son corps.
On déterra le mort dont la puanteur était insoutenable. Pourtant, le corps était selon les récits, vermeil et chaud.
On fut d'avis de brûler le coeur du mort...
Après l'insinération les phénomènes recommencèrent de plus belles
Alors le corps fut brûlé entièrement et on entendit plus parler du Broucolaque.
Sans parler de la Saint Barthélémie que nous avons tous appris à l'école et que vous avez peut etre vu au travers du magnifique film "la reine Margot" ou le sang de centaines de personnes coula dans les rues...sous les ordres et la cruauté de la reine...

C atherine de Médicis aimait les rites de sang.
|
En effet, moins de 2 ans après catte nuit sordide la reine fait célébrer une messe de sang. L'autel est décoré avec des cierges noirs, 2 hosties, une blanche, l'autre noire, tout semble se dérouler comme une messe normale. Mais après un moment un gentilhomme ouvre une petite porte d'ou sort timidement un enfant d'une douzaine d'années, israélite, volé à ses parents. On lui avait dit qu'il allait faire sa première communion. Il hésite à avancer mais la reine avec un beau sourire tendre de grand mère, le rassure, et il va s'agenouiller devant l'autel, encadrés par 2 "gentilshommes". La messe se poursuit normalement... Arrive le moment de la communion...
La tête est posée sur l'autel et le moine invoque Satan pour qui le sacrifice a été fait... L'histoire veut que Charles IX, rongé par la maladie, fut obligé par sa mère insensible à toute cette cruauté, à aller s'agenouiller devant la petite tête ensanglantée de l'enfant pour lui poser une question à laquelle le martyre devait répondre... Après avoir murmuré "j'y suis forcé", il colle son oreille vers la bouche qui murmure une réponse qu'il est le seul à entendre alors il pousse un cri horrible, s'évanouit... Il devait mourir le lendemain en vomissant un flot de sang. |
|
Elle s'appelle Elisabeth Bathory et l'on retrouve en elle toutes les caractéristiques du vampires comme nous ne le comtent la légende. Elisabeth était tres belle, ses cheveux étaient noirs, sa peau d'une blancheur aristocratique, des lèvres sensuelles et rouges et de grands yeux noirs brillant d'un éclat intriguant contrastant avec l'apparente douceur et la féminité de la jeune fille. Elle recherchait dans le sang de ses compagnes de lit, puisqu'elle était lesbienne, à savoir de jeunes vierges l'assurance de sa longévité et elle tua plusieurs centaines de jeunes filles et femmes. Elle est considérée comme une vraie vampire. |
|||||
|
|||||




