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Mythes, Légendes, Croyances…

Je puis douter de la réalité de tout, mais pas de la réalité de mon doute...Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent ... L'appétit de savoir naît du doute...Cesses de croire et instruis-toi...Sans doute, est-il bien peu de préceptes de sagesse (et je doute si même il y en a quelques-uns) qui, pris sous un certain biais, ne semble folie...Les choses les plus belles sont celles que souffle la folie et qu'écrit la raison...Ce qu'il y a de plus extraordinaire peut-être dans le besoin de l'extraordinaire, c'est que c'est, de tous les besoins de l'esprit, celui qu'on a le moins de peine à contenter...Il est bien peu de monstres qui méritent la peur que nous en avons...

Moi...

Je suis juste quelqu'un qui s'interresse à beaucoup de choses...

Bonnes?

Mauvaises?

L'essentiel est de si interressé...

Alors je rassemble ici tout ce que je peux trouver sur internet...

 

 

Mercredi 4 octobre 2006

L'église primitive a étè bâtie à la fin du XI siècle par la famille de SAINT-ANDRE et non par Les Templiers. Elle est dédiée à l'apôtre de ce nom.

Une des épigraphes gravée dans le mur gauche du porche de l'église nous apprend que "B.BLANC paya la loge en l'an du Sauveur 1100, et que cette église fût consacrée l'an du salut 1240."

Au XIV siècle, les descendants de la famille de SAINT-ANDRE donnèrent l'église aux "HOSPITALIERS DE SAINT-JEAN DE JERUSALEM", qui avaient deux hospices, un à GAVARNIE et un autre à HEAS.
ILs y accueillaient les pèlerins se rendant à SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE.
Ce droit fût exercé par les hospitaliers jusqu'à la révolution de 1789

Ces hospitaliers devinrent plus tard "Chevaliers de MALTE".
Dès leur arrivée, ils haussèrent l'église et l'entourèrent de remparts pour se protéger des bandits aragonais : "les Miquelets".
Un fossé‚ très large ceintura les remparts accessibles par une seule porte, celle dite de "L'ARSENAL" munie d'un pont levis.
L'autre porte fût ouverte en 1865.

Mercredi 4 octobre 2006

Il existe de nos jours encore 3 exemplaires de la règle des Templiers dans lesquels l'organisation hiérarchique y est décrite en détail. La confrérie était très fermée et seules les personnes nobles de naissance pouvaient accéder au pouvoir.
Tous les membres de l'ordre étaient liés à la règle, à leur tête se trouvait le Grand Maître siégeant à Jérusalem. Le Grand Maître ne possédait cependant pas les pleins pouvoirs et les décisions étaient prises avec le chapitre (l'assemblée). En dessous du grand maître il y avait le sénéchal, l'assistant du Grand Maître, le maréchal, le chef de guerre, le commandeur, le trésorier de la communauté.
La règle était souple sur certains points. Dans certains cas il était possible aux hommes mariés de faire partie de l'ordre et il était même déconseillé de pratiquer l'abstinence absolue qui eût rendu les chevaliers inaptes au combat.
Mais la règle assurait à l'ordre de nombreux privilèges : en effet, il était exempt d'impôt mais pouvait en percevoir. Il pouvait rendre sa propre justice dans ses possessions tout en possédant l'immunité judiciaire. Il possédait son propre clergé et les évêques n'avaient aucune autorité sur eux. Seul le pape a une autorité supérieure au Grand Maître.
Voilà les dispositions exceptionnelles qui permirent aux Templiers d'acquérir une formidable puissance en Orient, puissance qui s'étendit ensuite à l'Europe.

Mercredi 4 octobre 2006

 

Deux autres ordres à la fois religieux et militaires sont nés des suites des croisades.
Le principal rival des Templiers était l'Ordre des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, ou Hospitaliers, qui existent toujours de nos jours sous le nom de l'Ordre de Malte. Créé en 1100, il se consacra dans ses débuts à soigner les pèlerins malades. Mais, tout comme les Templiers, les Hospitaliers se dotèrent d'une armée. Au combat, les chevaliers Templiers en manteau blanc à croix rouge combattaient aux cotés des chevaliers Hospitaliers en manteau noir à croix blanche. Mais il n'était pas rare de voir les deux ordres se concurrençer à qui prendrait le premier une ville, soit pour l'honneur, soit pour le butin.
Le second ordre entrant aussi en concurrence était celui des chevaliers Teutoniques. Ordre fondé en 1190 et qui était composé exclusivement d'allemands habillés en manteau blanc frappé d'une croix noire.

Mercredi 4 octobre 2006

Dès sa fondation, l'ordre du Temple avait bénéficié de nombreuses donations : il y eut d'abord celles des nobles qui, ayant revêtu le blanc manteau et fait vœu de pauvreté, lui apportèrent tout ou partie de leurs biens. Puis ce sont les princes et les rois qui lui offrirent des fiefs ou d'importantes sommes d'argents en récompense de ses services.
Ainsi, régulièrement les Templiers se voyaient octroyer d'imposantes richesses comme des châteaux, des trésors, des villes et même des royaumes entiers. Tous les plus grands nobles, allant jusqu'aux rois d'Angleterre et de France, donnaient aux Templiers.
Les Templiers savaient très bien gérer leurs richesses et les administrateurs de l'ordre faisaient fructifier leurs biens.

En effet, on peut dire que les Templiers ont inventé le métier de banquier et avaient créé, en plein Moyen Âge, un système bancaire perfectionné où il était possible de réaliser la plupart des opérations modernes: ouverture de compte, avances, cautions, consignations, transfert internationaux de fonds …
Leurs principaux clients étaient des riches marchands qui commerçaient avec l'Asie. Puis, ceux que l'on nommait les "pauvres chevaliers du Christ" se verront confier par les rois de France et d'Angleterre la garde et l'administration du trésor public, par les papes la gestion du denier de saint Pierre et celle des fonds destinés à financer les croisades.

On estime que les revenus annuels moyens des Templiers s'élevaient au XIIIe siècle à 112 millions de livres, c'est-à-dire à peu près 15 milliards d'euros actuels.
On disait qu'ils pratiquaient l'alchimie et qu'ils avaient trouvé la pierre philosophale permettant de fabriquer de l'or. On est presque sûr de nos jours que les Templiers pratiquaient l'alchimie, art que l'on disait à la fois science et magie.

Mercredi 4 octobre 2006

La perte de Jérusalem inaugura le lent déclin de l'entreprise chrétienne en Orient, malgré les rares victoires comme la prise de Saint Jean d'Acre en 1191. En 1229 les croisés réussirent à convaincre le sultan de leur rendre la ville sainte pour 10 ans. Mais en 1244 les turcs chassèrent les occupants de Jérusalem après l'avoir dévasté.
Dans les années qui suivirent, les chrétiens perdirent petit à petit leurs possessions et en 1291, soit un siècle après sa prise, le sultan égyptien les chassa de la ville de Saint Jean d'Acre. L'épopée militaire des Templiers s'acheva ici. Le grand maître élut domicile dans le Temple de Paris qui devint le chef-lieu de l'ordre.
Le 13 octobre 1307 à l'aube, les baillis et sénéchaux du roi de France, Philippe IV, ouvrent les lettres closes que le Conseil royal leur a fait parvenir quelques jours avant et qui leur donnent l'ordre d'arrêter tous les Templiers vivant dans le royaume. Malgré les protestations, de moins en moins convaincues, du pape Clément V, qui voudrait se saisir de l'affaire, les agents du roi, menés par Guillaume de Nogaret, obtiennent par la torture les aveux qu'ils souhaitent obtenir : corruption de l'ordre, hérésie, reniement du Christ... Il faut déconsidérer le Temple pour forcer le pape à le dissoudre. En 1310, le roi fit brûler vifs 54 Templiers comme relaps et 36 autres moururent sous la torture. Le pape, cédant à ces pressions, prononça la dissolution de l'ordre le 3 avril 1312. Les biens de l'ordre sont dévolus aux Hospitaliers, partout en Europe, sauf en Espagne, où un nouvel ordre est créé pour recueillir l'héritage. Le 18 mars 1314, le maître du Temple Jacques de Molay et l'un de ses compagnons montent sur le bûcher à Paris.
Il semble qu'il faille lier la disparition des Templiers à la politique antipontificale de Philippe le Bel. Les accusations portées contre l'ordre ne tiennent pas. Mais il était impopulaire, à cause de sa richesse ; on lui reprochait l'échec de la croisade, ce qui est bien exagéré. Les Hospitaliers, grâce à leurs activités charitables, échappaient en partie à ces reproches. Aussi était-il tentant de profiter de cette impopularité pour charger le Temple et se présenter en défenseur intraitable de la foi face à un pape hésitant. Une autre raison peut expliquer le drame : l'orgueil du Temple était connu ; son indépendance à l'égard de la royauté de Jérusalem aussi.

Mercredi 4 octobre 2006

Un historien italien contemporain affirme que Jacques de Molay, le dernier grand maître de l'ordre, dit sur son bûcher :

- "Clément et toi, Philippe, traîtres à la foi donnée, je vous assigne tous deux au tribunal de Dieu ! Toi, Clément, à quarante jours, et toi, Philippe, dans l'année."

Quoi qu'il en soit, le pape Clément V mourut de maladie un mois plus tard, le 20 avril 1314 à l'âge de 49 ans, et le roi Philippe le Bel périt victime d'un accident de chasse la même année, le 29 novembre, à Fontainebleau, à l'âge de 46 ans.

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